20 août 2009
See you....
C'est l'heure. La pouf est fatiguée de poufiasser : ça demande une grande énergie et beaucoup de temps, qu'elle n'a plus forcément envie de consacrer à ce blog.
Elle préfère se dire qu'elle va tirer un bouquin de tous ces posts et en faire un best-seller. Si vous avez des contacts dans l'édition, qui sont séduits par cette idée, déjà mille fois exploitée certes, mais on est tellement meilleures que les autres, Ana et moi sommes preneuses !!!
A bientôt peut être, bonne route à tous, on se reverra peut être au détour d'un blog ou d'une coupe de champagne... qui sait ?
On vous aime
Ana & Cris
14:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : publication, édition, blog, pouf
23 juillet 2009
New York, New Flop...
La pouf a rencontré en mai un jeune homme. A New York. Crush. Cocon-cocon-cocon-cocon (comme dans Dirty Dancing). De retour à Paris : le crush décide avec la pouf que se revoir pourrait valoir le coup... Hiiiiiiii !!! Et fonce la pouf !!!!!
Qui est donc retournée à New York pour passer 5 jours avec son joli trader. 5 jours où la pouf a été traitée comme une princesse. D'abord, la classe, c'est que Mister T (comme trader) est venu la chercher à l'aéroport dans SA voiture, ce qui est assez exceptionnel pour un new yorkais. Et Mister T lui a dévoilé leur destination surprise du week-end : les Hamptons... "So chic", se dit la pouf, qui ne peut s'empêcher de repenser à Sex & the City...
Et les retrouvailles, c'est trop merveilleux... Mister T est tout à fait comme dans son souvenir. Un peu silencieux, mais attentif, toujours aussi joli et gentil, et qui sent toujours aussi bon... la pouf, il faut le savoir, est extrêmement sensible aux odeurs... l'odeur est extrêmement significative de la personnalité des hommes. Sisisi. C'est vrai. Faites le test...
Dans les Hamptons, une jolie propriété georgienne avec son beau jardin, sa jolie piscine et sa propriétaire un peu barrée et très émechée les accueille. Dans la chambre, un lit de princesse... avec un ciel de lit, comme dans les contes de fées. La pouf est pudique, elle passera sous silence le programme de cette nuit de retrouvailles. Mais bon. C'était "Waouh!"
Le réveil avec le petit déjeuner au soleil dans le jardin le lendemain, suivi par une session plage de sable blanc et mer à 18° valait le déplacement. Promenades, crustacés en repas, découvertes de lieux magnifiques et de restaurants hautement improbables dans le niveau de kitsch, paysages, siestes dans l'herbe... en deux jours, la pouf se dit que décidément, ça vaut la peine de se jeter à l'eau pour pouvoir vivre de si jolis moments.
Retour à New York, journées passées avec les copines, soirées passées avec Mister T, le temps passe trop vite. Et au moment de rentrer à Paris, la pouf se dit que "Vraiment, même si ça ne dure pas plus que ces quelques jours, c'est une histoire qui aura été bien vécue."
Back in Paris. Phase de réflexion. Question. Cette histoire a-t-elle un avenir ?
La pouf pense que oui. Mais Mister T pense que 6000 kilomètres, c'est trop loin et ne veut pas se lancer dans l'aventure... du coup, lui, il dit non. Et l'histoire s'arrête donc là. Sur de jolis souvenirs et un peu de regrets. Too bad... but no regret. Positive attitude.
Mais "Quand même" se dit la pouf : "Monsieur sexy, Mister T... tous ces hommes qui ne savent pas apprécier à sa juste valeur la chance qu'ils ont de tomber sur une pouf... c'est à n'y rien comprendre !! Où sont passés les hommes ??? ceux qui osent ??? ".
Et là, la pouf se pose et se demande si en fait le problème ne viendrait pas d'elle...
".... Meuh non! La pouf est un trésor. Les hommes sont tous aveugles. C'est tout."
Cris (the-no-regret-and-so-self-confident-pouf)
13:54 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new york, hamptons
10 juillet 2009
New York, H-12
Ca y est... décollage dans quelques heures... arrivée dans 12 heures... J'vous raconterai...
New York !!! New York !!! J'arrive !!!! Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii....
Cris
12:30 Publié dans Vacances de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 juin 2009
On a beau se dire "moi, jamais..."
On a beau dire "moi jamais, ça ne m'arrivera pas"... ça finit toujours par te tomber dessus, au moment où on s'y attend le moins.
On se dit : moi, les régimes, jamais. Et puis on passe les trente ans. Et tout bascule. La balance m'informe désormais sans délicatesse aucune, que l'hiver est passé par là. Elle nous rappelle que, si à vingt ans les petites réserves hivernales disparaissent sans effort, à trente ans, le petit pli de l'alcool bu pour rester réchauffée cet hiver s'est installé un peu trop durablement... Et donc que si, en fait, ce ne serait peut être pas une mauvaise idée, que de s'affamer quelques semaines. Plus de fromage... l'enfer.
On se dit : moi, les restrictions budgétaires, jamais. Et puis la crise arrive. Et la conséquence immédiate : le gel des dépenses... face à une paire d'escarpins Louboutins, la pouf se doit désormais de résister. Envers et contre toute tentation. Devant un petit top Chloé, se détourner. Devant un sac Dior, être fort... Devant une robe Bel Air... ok. Craquer !!! Mais la solution la plus immédiate : se tourner vers les copies Zara. Mais c'est quand même la déprime.
On se dit : moi, bosser pour la gloire, jamais. Et puis ton agence décide que si en fait, comme c'est la crise, on gèle les salaires mais que comme c'est la crise, il va falloir mettre les bouchées doubles, même si le client paye moins mais en veut plus - forcément, c'est la crise... Fatigue, usure, quand tu nous tiens...
On se dit : moi, les relations à distance, jamais, trop frustrant, trop compliqué. Et puis on part à New York en vacances, et il faut que ce soit là-bas qu'on tombe sur quelqu'un qui donne envie de se lancer malgré tout... mais je confirme c'est frustrant...
Rhaaaa toutes ces ondes négatives qui s'accumulent !!!
Heureusement, il y a la perspective du prochain séjour à New York. New York pour la pouf, ça reste un paradis: le taux de change du dollar permet des folies interdites en France, les hamburgers rendent inutile toute idée de régime, l'étranger autorise la coupure totale des emails et téléphone et donc du bureau, et le garçon qui m'attend à l'aéroport symbolise la fin des frustrations... Can't wait!!!
Cris
21:00 Publié dans Pouf pouf | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12 juin 2009
New York... I'll be back!!!
Ca fait maintenant 3 semaines... c'est long 3 semaines... et la pouf que je suis ne s'en est toujours pas remise.
Un seul mot, celui qui a ponctué tout notre séjour, ces 9 jours merveilleux chez les Pintades... HUGE !!! :
- Times Square, premier contact... Huge!
- Central Park, premier regard... Huge!
- Fifth avenue, premiers shoppings... Huge!
- Lady Liberty et Ellis Island... Huge!
- Rooftops parties/bars/views... Huge!
- Moma... Huge!
- Chicago on Broadway... Huge!!
Bref... vous l'aurez compris, New York m'a emporté, j'y ai laissé ma tête, mon coeur, mes souvenirs, mes envies... Parce qu'à New York, ils ont tout compris à la vie.
Quand mon joli vendeur de Diesel, sosie de Zac Efron, m'a appelé "Babe", j'ai tout de suite acheté le jean que j'essayais, persuadée qu'il faisait l'effet voulu
Quand on s'est retrouvées en bas de la Statue de la Liberté, audio casque sur les oreilles... on s'est dit que les mythes avaient du bon
Quand on s'est assises au bar du River Café, sous le pont de Brooklyn, face à Manhattan, un plateau de fromages plus que dignes de ce nom, un cocktail soigneusement concocté par Bart le barman... on s'est dit qu'à New York, on savait vivre
Quand on a découvert les cocktails Martinis de La Esquina... et notamment le Cosmopolitan, le si-tant-bien nommé... on a fondu
Quand on s'est baladées du côté de l'université, on s'est dit "Choupinou comme un étudiant de la NWY"
Quand on en a pris plein les yeux face à une scène du musical Chicago, on s'est dit "Choupinet comme un danseur de Broadway"
Quand on s'est retrouvées dans un Karaoké à la japonaise, en plein coeur de Manhattan, on s'est dit "après tout pourquoi pas" avant de pousser une petite beuglante sur Katy Perry
Quand on a débarqué au Griffin, Ze Club To Be du Meatpacking District, un club qui n'est en fait qu'un immense carré VIP, là, on s'est dit qu'à New York ils savaient faire la fête ET penser aux filles en chaussures à semelle rouge : des petits monsieurs en lampe de poche et balayette maintenaient le sol propre tout au long de la nuit. On s'est dit aussi du coup qu'ils étaient pragmatiques les américains
Quand on a réalisé qu'on était en pleine Fleet week et que toute la marine US s'était égaillée dans les rues de Manhattan, on s'est dit que New York c'était vraiment comme dans Sex & The City
Et puis quand on s'est retrouvé dans le New Yankee Stadium dans le Bronx, on s'est dit que Derek Jeter méritait bien sa réputation de meilleur batteur des Yankees... et quand les Yankees ont gagné au dernier tour face aux tenants du titre les Phillies, on s'est dit que vraiment, vraiment, le baseball quand on est française et qu'on y connait rien, c'est même glamour...
Et à l'aéroport, quand on s'est retrouvé face à nos derniers cocktails martinis... eh ben on s'est dit que vraiment, vraiment on allait pas attendre 10 ans pour s'y installer... Anyone has a job for me in NYC?
Cris
12:55 Publié dans Vacances de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new york, zac efron, fleet week, broadway

