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28 mai 2007
Choisir, c'est renoncer...
Bien qu’elle paraisse souvent très sûre d’elle, il arrive à la pouf d’hésiter… D’habitude si prompte à trancher, la pouf peut parfois se torturer et traîner quand il faut faire certains choix…
S’il faut fantasmer une après-midi torride…
Mohinder Suresh de Heroes ou Julien de la Nouvelle Star ?
Pour faire râler Pierre Yves toute la journée au bureau…
Le comparer à un fonctionnaire ou bien à un mercenaire ?
Pour un tête à tête enivrant…
Un petit salon chez Lapérouse ou une nappe-couverture au parc Monceau ?
Pour faire sourire le barman…
Martini Gin ou Martini Vodka ?
S’il faut s’occuper le temps de 6 stations sur la ligne 1 et 3 sur la 13…
Libération ou Le Figaro ?
Pour changer d’air…
Casino à Deauville ou shopping à Londres ?
Pour se changer les idées…
Poker ou match de la Champion’s League ?
Pour accessoiriser une robe couleur olive…
Du doré ou du bronze ?
Pour faire la sieste dimanche ?
Le grand-prix de F1 ou un match de Rolland Garros ?
Pour s’arrêter de fumer…
Patch ou Gomme ?
Autant de questions d’une importance capitale et à laquelle la pouf n’a toujours pas répondu. Mais parce que la vie est plutôt bien faite, la pouf a tendance à croire que c’est même mieux comme ça.
Anna
PS : Samedi, ligne 1, tu es monté dans la rame avec Libé sous le bras. Tu me regardais avec un sale air, on aurait dit Julien de la Nouvelle Star quand il chante Lolita. A Louvre – Rivoli, tu m’as courue après sur le quai pour me proposer un thé chez Lapérouse. J’ai dit « oui » et nous avons finalement enchaîné là-bas 2 ou 3 Martini Vodka. Tu voulais qu’on parte à Deauville pour un tournoi de poker parce que tu disais que je te porterais chance. J’ai poliment décliné l’invitation parce que le soir même je sortais ma robe olive et mes petites chaussures dorées pour un anniversaire. Pour me faire pardonner je t’ai promis de t’accompagner cette semaine à Rolland Garros. On négociait ça en étant de nouveau sur le quai à Louvre-Rivoli. C’était quelques secondes avant que les portes ne se referment sur moi. Pile le moment où tu réalisais que nous n’avions pas échangé nos numéros. Et là, en me tendant ton portable entre les battants de la porte tu m’as dit « ce numéro là, je le connais, je t’appelle ». C’était sans compter qu’en le faisant tomber par terre quelques minutes plus tard, je faisais sauté la carte sim qui était à l’intérieur. Très cher ami, si jamais tu lis ces quelques lignes, n’hésite pas à me poster ton code pin parce que là, forcément, ton portable ne me sert plus à rien. A toi non plus d’ailleurs…
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22 mai 2007
Lunettes de soleil, Victor Robert, sex toys, accras de morue et autres réjouissances...
Marie France (Juin 2008, n°148) est à 2€ seulement ! Au vu de la couverture, le prix n’est pas spécial par hasard. Il est clair que le titre se repositionne : sans doute plus moderne, sans doute plus actuel, sans doute plus piquant. « Même le logo semble avoir changé » se dit la pouf. Le Figaro Madame de la vielle serait-il en train de devenir le Glamour de la femme mature ? Quelques éléments de réponse à cette passionnante question de pouf ainsi qu’à d’autres questions que l’on se pose sur les poufs ces derniers temps…
p. 19 Mode : « Porter du Zara et du H&M avec un sublime accessoire griffé, maintenant on ose tout ! » Ici la pouf n’apprend rien. Le sac restant l’accessoire ultime pour signer une silhouette c’est exactement ce que Cris a reçu pour son anniversaire : une version big et blanche sur laquelle la pouf bave d’envie à chaque fois qu’elle la croise. En même temps, elle y voit là une preuve irréfutable de son altruisme légendaire puisque ce sac, elle le voulait pour elle tout personnellement.
p 25 Dressing : Passage en revue des lunettes de soleil sur lesquelles on pourra compter cet été. Là le style rétro est résolument assumé. La lectrice d’un certain âge n’aura sans doute qu’à aller fouiller au fond d’un tiroir dans ce qui lui reste aujourd’hui encore de ses années 60. Pour les poufs, les lunettes sont cultes : Armani pour Cris qui les a reçues en cadeau de ShopperMan quand ShopperMan était encore son amoureux. Prada pour Anna, reçues également en cadeau de PetitChéri lorsque PetitChéri est redevenu son amoureux. Les hommes passent mais les lunettes de soleil restent, pourrait être une juste maxime pour les poufs.
p 53 : Interview de Fanny Cottençon “J’ai envie d’être désirée » Autrement dit Fanny est une femme mûre comme les autres. Pour les poufs c’est autre chose : bien sûr, oui, forcément, en voilà un scoop, la pouf aime être désirée : à travers par exemple la petite étincelle qui brille dans le coin des yeux du talentueux et très sexy journaliste Victor Robert, accoudé au coin du bar, juste là. Mais si la pouf aime être désirée, elle aime aussi désirer : mieux vaut ne pas se livrer tout à trac à grand renfort de compliments même joliment tournés. « tu es sans doute la créature la plus délicieuse qu’il m’ait été donné de rencontré » présente un homme conquis assez éloigné du personnage d’Achile incarné par Brad Pitt (le seul intérêt en somme du film Troie)
p 61 : Couple « 20 ans après elles épouseraient le même ». il paraîtrait « qu’en s’engageant les femmes rêvent toutes de l’option pour la vie » ! Mordante, la pouf se dit tout de suite que c’est bien normal de se contenter de ce que l’on a, quand il est bien trop tard pour en changer. Pragmatique, la pouf se dit aussi qu’il est devenu impossible aujourd’hui de « faire sa vie » comme si on en avait qu’une seule, surtout si c’est pour la faire avec un seul homme. Romantique, la pouf se rappelle néanmoins que ce soir là chez Régine, elle était trop heureuse de laisser PetitChéri l’arracher des bras d’un sémillant banquier.
p 66 : Société « les bonnes manières sont de retour ». Là dessus aucun doute et la pouf apprécie : un homme qui lui tient la porte, un téléphone portable que l’on éteint à table, la largeur d’un trottoir qu’on laisse à ses talons de 8cm, la portière qu'on vient lui ouvrir… Mais la pouf sait aussi se tenir et faire des efforts : par exemple lors du mariage d’M&H en avril, elle a su résister à la tentation de se coiffer du haut de forme du père de la mariée pour danser sur Mika.
p 90 : Santé « en paix avec mon ventre » La pouf ne lit même l’article en question. Elle veut bien s’intéresser de très prêt aux problèmes d’intestins mais seulement si c’est le Docteur House qui les lui explique d’un air désagréable et alors que ses yeux bleus ne cachent pas une certaine bienveillance (à ne louper sous aucun prétexte sur TF1, Grey’s Anatomie pour le coup rappelant les plus belles années d’Hélène et les Garçons)
p 105 : DOSSIER « A chaque âge ses plaisirs » Où on apprend qu’à 30 ans on est dans « l’âge de la conquête ». Selon le docteur Alain Heril, psychothérapeute et sexothérapeute, « certaines femmes ont une surconsommation sexuelle » due essentiellement à la pression d’une société valorisant la performance et bla, bla, bla… Tiens, il paraît que les trentenaires sont plus friandes de sex toys que leurs ainés ? Ah… oui… Décevant, l’article ne traite que des plaisirs solitaires.
p 152 Cuisine « les accras de morue » ! (note pour plus tard : penser à organiser une chic soirée en juin pour fêter dignement le nouveau - nouveau - boulot de Cris et la plus si nouvelle promotion de la pouf.)
p 188 Horoscope. Pour Cris qui est Belier « le sens du devoir », pour Anna la Balance « Interrogations », quand l’une est censée se concentrée sur la famille et les enfants l’autre remet en question son environnement professionnel… Oui… Bof… Il est mieux mais il n’est pas encore tout à fait au point le nouveau Marie France !
Anna
18:55 Publié dans Pouf pouf | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

