18 juin 2009

On a beau se dire "moi, jamais..."

On a beau dire "moi jamais, ça ne m'arrivera pas"... ça finit toujours par te tomber dessus, au moment où on s'y attend le moins.

 

On se dit : moi, les régimes, jamais. Et puis on passe les trente ans. Et tout bascule. La balance m'informe désormais sans délicatesse aucune, que l'hiver est passé par là. Elle nous rappelle que, si à vingt ans les petites réserves hivernales disparaissent sans effort, à trente ans, le petit pli de l'alcool bu pour rester réchauffée cet hiver s'est installé un peu trop durablement... Et donc que si, en fait, ce ne serait peut être pas une mauvaise idée, que de s'affamer quelques semaines. Plus de fromage... l'enfer.

On se dit : moi, les restrictions budgétaires, jamais. Et puis la crise arrive. Et la conséquence immédiate : le gel des dépenses... face à une paire d'escarpins Louboutins, la pouf se doit désormais de résister. Envers et contre toute tentation. Devant un petit top Chloé, se détourner. Devant un sac Dior, être fort... Devant une robe Bel Air... ok. Craquer !!! Mais la solution la plus immédiate : se tourner vers les copies Zara. Mais c'est quand même la déprime.

On se dit : moi, bosser pour la gloire, jamais. Et puis ton agence décide que si en fait, comme c'est la crise, on gèle les salaires mais que comme c'est la crise, il va falloir mettre les bouchées doubles, même si le client paye moins mais en veut plus - forcément, c'est la crise... Fatigue, usure, quand tu nous tiens...

On se dit : moi, les relations à distance, jamais, trop frustrant, trop compliqué. Et puis on part à New York en vacances, et il faut que ce soit là-bas qu'on tombe sur quelqu'un qui donne envie de se lancer malgré tout... mais je confirme c'est frustrant...

 

Rhaaaa toutes ces ondes négatives qui s'accumulent !!!

 

Heureusement, il y a la perspective du prochain séjour à New York. New York pour la pouf, ça reste un paradis: le taux de change du dollar permet des folies interdites en France, les hamburgers rendent inutile toute idée de régime, l'étranger autorise la coupure totale des emails et téléphone et donc du bureau, et le garçon qui m'attend à l'aéroport symbolise la fin des frustrations... Can't wait!!!

 

Cris

Commentaires

Merci beaucoup pour ton message sur mon blog ,contente de découvrir ton blog ;)

bises

Ecrit par : marygribouille | 24 juin 2009

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