27 septembre 2007
De l'utilité du virtuel pour son carnet d'adresse
Depuis quelques semaines, la pouf a découvert un nouvel outil qui la réjouit fort. Après avoir testé puis abandonné les linked-in, viadeo et autres copains-d-avant (compliqué, pas efficace, trop commercial) ce nouvel outil a été une véritable révélation. Et la pouf est enfin entrée dans l'univers des réseaux sociaux virtuels. Il était temps me direz-vous. Mais la pouf est comme la tortue : elle va sur ce genre d'outils lentement, mais sûrement...
Un beau matin pluvieux, la pouf reçoit un email du stagiaire Sébastien. "Sébastien T. wants to be your friend on FaceBook". D'abord, la pouf se demande qui est ce fameux SébastienT. dont elle n'a aucun souvenir, qui lui envoie un mail lui demandant d'être son ami. La pouf découvre en lisant le profil dudit Sébastien, qu'il est stagiaire au même étage qu'elle. Mais il faut savoir que dans l'entreprise où travaille la pouf, les stagiaires sont remisés au placard. Ou plutôt dans le "bocal" de son nom réel. Sorte de grande boîte entourée de vitres transparentes où s'entassent les stagiaires du département. En gros, une petite dizaine de personne dans une petite quinzaine de mètres carrés. Allez savoir à quelle tête appartient tel nom dans cette foule. Forcément, faut pas trop lui en demander à la pouf... déjà retenir les noms de tous les gens qu'elle cotoye régulièrement, mais alors !! les stagiaires !! Ca devient compliqué. La pouf évidemment parle aux stagiaires. Elle aime les stagiaires. Il y en a d'ailleurs quelques uns qui peuvent même être assez intéressants... Mais je divague... Revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos réseaux.
La pouf, curieuse, et ayant de plus déjà entendu parler de FaceBook, se décide à essayer ce nouvel outil. Je vous rappelle que la pouf, sous ses dehors un peu nunuche et je ne comprends rien à rien est quand même une pointe en technologie : la preuve... ce blog. La pouf s'inscrit donc et obtient ainsi le droit de répondre au petit Sébastien. Du coup, après avoir renseigné sa fiche, mis sa plus jolie photo dans son profil, la pouf décide qu'elle est d'accord pour être sa "friend" sur Face Book. C'est comme ça que la pouf est entré dans le monde merveilleux de FaceBook.
En l'espace de deux heures, ayant bénéficié de l'option permettant d'envoyer une invitation à tout son répertoire, la pouf reçoit en retour un nombre impressionnant d'invitations de pleins d'amis qu'elle a complètement perdu de vue, puisqu'elle avait complètement oublié qu'ils étaient enregistrés dans le-dit répertoire... Trop contente la pouf. Si si, vraiment : ça fait vraiment plaisir de savoir que même si vous les avez oubliés, eux pas !! C'est ça être une femme inoubliable...
Et le summum de la classitude de FaceBook, la pouf l'a découvert la semaine suivant son inscription. Quand elle a découvert sur sa boîte mail que son directeur général (on est parle quand même d'une entreprise de près de 400 employés...) "wants to be your friend". Et ça, c'est vraiment la classe.
A l'heure où ce post est écrit, la pouf compte déjà 256 amis sur FaceBook. C'est fou ce que c'est bien FaceBook, ça permet de compatbiliser sa popularité. Un outil indispensable qu'on n'apprécie pas à sa juste mesure. Sauf quand on est une vraie pouf... Pour la pouf, décidémment, les réseaux sociaux, y'a qu'ça de vrai !
Chris
19:15 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Facebook
13 juillet 2007
Un homme à la plage...
PetitChéri ne va pas à la plage. Non pas que l’idée de ne rien faire sinon rôtir au soleil lui pose problème. Non parce que ne rien faire, c’est même le métier de PetitChéri. C’est juste que PetitChéri ne fait pas rien à la plage, ou alors si elle est privée, ou alors si elle est accessible seulement en bateau.
Mais si PetitChéri allait à la plage, la pouf n’aurait même pas besoin de veiller à ce qu’il porte une tenue de circonstance. PetitChéri porte mieux les tenues de plage que n’importe quelle autre panoplie.
Mais lorsque l’on n’est pas PetitChéri ?
Quelques conseils, donc, à l’usage des hommes plus ou moins virils qui s’apprêtent à faire leurs valises et ne savent pas trop quoi mettre dedans…
A l’inverse de la pouf, le garçon ne s’habille pas différemment selon qu’il fréquente la côte atlantique, les abords de Saint Trop, le fin fond de l’Aveyron ou la sauvage Bretagne. Où qu’il soit l’homme en vacances peut s’habiller partout de la même façon. Même à l’étranger. Un garçon qui changerait de garde-robe selon qu’il est à Ibiza, New York en été ou au Vietnam serait moins un homme viril que Pierre Yves. C’est dire…
Alors que la pouf traînera toujours dans ses valises une petite robe ou deux, de cocktail, avec les stilettos qui vont avec, le garçon lui n’a absolument pas besoin de partir en emmenant son smoking ou même un simple costard. Il prendra simplement une très belle chemise très chic, une avec des boutons de manchette c’est mieux, une Dior Homme c’est vraiment parfait (à porter impeccablement fraîche et repassée bien sûr sur un jean taille basse)
Si la pouf aura opté pour la robe bustier cet été, qu’elle soit grande et mince ou petite et gironde, le garçon, lui, choisira définitivement son camp en fonction de son physique.
La chemise habillée (manches longues retroussées) sur un bermuda très casual (un Gap peut très bien faire l’affaire) avec une classique paire de Dockside, c’est impeccable quand on est un peu musclé, un peu bronzé. Parce que sur le garçon mince et palichon ça fait tout de suite jeune scout ou ado anglais à la dérive.
Le tee-shirt coloré et collector (dans l’idéal une vieille édition dénichée sur lafraise.com) sur un pantalon en toile claire façon Docker et une paire de tongs (des Havaianas, blanche au hasard) iront parfaitement au garçon plus élancé que potelé, les tifs un peu ébouriffées. Autrement porté, l’ensemble pourrait créer un effet Jakass et abus de bierre du plus mauvais effet.
Le tout bien sûr pour faire le marché et ramener la vraie tarte tropézienne de chez Mica, pour un apéro improvisé au milieu des vignes, un très bon italien à la lumière des bougies et même, oui même, une virée à la plage autrement qu’en jet ski à Benodet.
Anna
14:44 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
03 juillet 2007
« J’veux un mec, vient le mec… » et la pouf découvre Spike !
La pouf était là, paisible, à flâner sur le net d’un blog à l’autre, sans se douter qu’à la page suivante, comme ça, l’air de rien, elle rencontrerait Spike.
Depuis, la pouf rêve de passer du virtuel au réel, de la théorie à la pratique, d’un site Internet à Chez Georges, pour en vrai éprouver les méthodes du Maître Spike, l’expert en séduction, le Pick Up Artist® français le plus respecté.
Ah, Spike… Laisse moi te lancer quelques Eye Contact® comme autant de Indication Of Interest® de ma part. Laisse moi être ta Hot Babe® de la soirée. Avec tes Cocky Funny®, soufflant le chaud et le froid, tu me rendrais folle, ne sachant pas si je te plais ou pas, je ne maîtriserais plus mon Body Langage®. Promis, avec moi, pas de Bitch Shield® qui entraverait ton Mojo®, pas plus que de copine moche et bête pour te Cockblocker®. Ce sera comme tu veux pour Closer® : numclose®, kissclose® ou même fuckclose®… Parce que pour toi, Spike, je veux bien même signer pour une One Stand Night®…
Anna, mi-atterrée, mi-amusée.
Prix catalogue conseillés sur Spike Seduction® :
- 45€ le coaching téléphonique
- 295€ le workshop avec le maître
- Relooking personnalisé sur demande
De là la pouf un peu mesquine hésite à prodiguer gratuitement ses conseils avisés...
15:20 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : PUA, Spike, drague, dragueur, dragée
08 juin 2007
Le ridicule ne tue pas… mais ça chauffe quand même !
La pouf a beau être un être exceptionnel, elle n’en est pas moins soumise à la loi de Mère Nature. On sait que la pouf est belle. On sait qu’elle a une classe folle. On sait qu’elle aime porter des robes un peu courtes ou très fendues. On sait aussi que les escarpins qui font la jambe longue et fuselée ont sa préférence. Mais tout ceci n’est atteint qu’au prix d’un effort et d’une souffrance renouvelée tous les mois. Car enfin, faut-il l’avouer : la pouf malgré toute sa divinité et sa grandeur, doit lutter contre un maux bien féminin, sa pilosité. Ni plus ni moins fournie que la moyenne, la pouf doit se conformer aux usages en vigueur : l’épilation mensuelle.
Les jambes, ça va. Pas trop de douleur. Mais les aisselles et le maillot : au secours. La classe et le courage de la pouf s’enfuient à toute allure à l’approche du petit bâtonnet de cire chaude qu’approche avec un doux sourire Sandra, l’esthéticienne du bas de la rue. Et là toute honte bue, la pouf ne peut s’empêcher de pester contre la condition féminine.
Alors par un beau jour d’hiver, après avoir lu en long en large et en travers un long dossier de Glamour (ou était-ce Biba ?) la pouf décroche son téléphone et appelle une institution merveilleuse : la clinique laser. Eh bien vous messieurs qui n’en revenez pas et vous mesdemoiselles qui en rêvez, sachez c’est un cabinet médical spécialisé dans l’épilation définitive. Sisisi. Objectif : imberbitude absolue pour perfectitude long terme en maillot. Rendez-vous pris, la pouf découvre l’antre des rendez-vous clandestins de ses consœurs. Il faut croire que décidemment, l’épilation définitive est un concept qui plait aux poufs car une grande majorité de celles croisées dans la salle d’attente poufiassaient à morte et plus encore devant leurs ordinateurs, le portable accroché à l’oreille et le look parfait jusqu’au bout des ongles. Un seul patient masculin croisé dans ce centre féminin. Un pouf. Courageux. Respect total.
Commence alors une longue session d’étapes de ridicule absolu.
Première étape : la crème anesthésiante. Elle a bien des propriétés utiles cette crème : elle empêche avant tout d’avoir mal. Mais elle a un défaut. Elle perd ses propriétés avec l’air. Alors il faut - après l’avoir appliquée s’enrubanner - dans du film alimentaire. Une heure et demie avant la séance. A chaque pas, un bruissement ni doux et ni discret se fait entendre. La règle N°1 la pouf l’a apprise très vite : ne jamais faire de séance l’après midi. Parce qu’il est un peu délicat dans cette situation de répondre aux questions des collègues.
Deuxième étape : celle de la douleur. Parce que malgré la super-crème-anesthésiante-qui-permet-pour-une-fois-d-oublier-qu-on-a-des-fesses-des-cuisses-et-un-pubis, eh ben ça fait un peu mal. En fait ça fait même très mal pour peu qu’on ait mal étalé la crème. Ah oui parce que j’ai oublié de préciser un détail important : la pouf forcément commence par une épilation du maillot… et du SIF. Qu’est-ce que le SIF me direz-vous ? Le SIF est un terme hautement scientifique, désignant une partie extrêmement sensible de l’anatomie : le Sillon Inter Fessier. Oui. Voilà. Tout de suite on comprend que ce n’est pas une zone facile à atteindre pour étaler la crème anesthésiante de manière totalement égale. Et quand le laser s’en approche, ce n’est pas une partie de plaisir.
D’autant plus qu’à cette étape précise la pouf a atteint l’étape N° 3 : celle du ridicule absolu. Je m’explique : pour atteindre le SIF, il faut « dégager » la zone. En d’autres termes, la pouf se retrouve sur le dos, les genoux sous le menton, rouge de honte d’exposer ainsi son SIF qu’elle n’a jamais dévoilé à d’autres qu’à quelques privilégiés, dont sa mère à l’âge des couches.
Et là, immobile, se retenant de ne pas montrer sa douleur (on a sa dignité quand même… en tout cas, on la cherche autant que faire ce peut), la pouf souffre, le SIF en feu, les genoux sous le menton, et se demande pourquoi elle est allée s’infliger ça. Oui vraiment, on se demande...
Chris
12:15 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
05 février 2007
Comment bien gérer le célibat à l’approche de la Saint Valentin.
De Pierre Yves, le sémillant collègue de bureau à la sensibilité exacerbée (sa condition d’homo n’ayant rien à voir avec le fait qu’il distingue parfaitement un « ça va » d’un « ça va ») : « il faut que tu fasses le deuil de cette histoire, que tu prennes le temps d’y renoncer définitivement »
De Cris, meilleure amie s’il en est : « je te connais trop bien pour penser une seule seconde que ce garçon te manque pour de bonnes raisons »
De Patrick, le chef ténébreux et charismatique (mais néanmoins viré pour excès de ténèbres et de charisme) : « il faut que tu verrouilles mieux ton positionnement, tu es forcément déceptive en tant que vecteur de séduction si tu instaures avant tout avec ta cible des rapports de potes »
D’Alexandre, fidèle parmi les fidèles : « oui, d’accord, mais ne compte pas sur moi pour te présenter des prétendants, je serai bien incapable de te partager »
De Juju, la copine irréprochable : « je le savais, ce mec, je le sentais pas depuis le départ »
De Soso, l’autre copine irréprochable : « tu veux qu’on aille dîner pour en parler ?»
De Willy, l’ex : « alors que tu as claqué une paire de Weston à Noël, moi j’avais même pas droit à des tongs ? »
De Monseigneur, meilleur ami s’il en est : « oui... ben... y’a pas de raison que je sois tout seul à écumer les soirées afterwork »
De Patou, mère merveilleuse : « c’était quoi son nom déjà ? »
De la vendeuse de chez Bocage : « alors si c’est financé par votre ex, je vous mets aussi le spray non gras incolore avec les bottes… »
D’ok, conquête d’il y a fort longtemps : « je te rassure, tu resteras son ultime référence en matière de cul ! »
De Thibaut, le joli sourire de la table là-bas samedi soir chez Régine : « Alors je suis béni »
Des tarots d’aufemin.com : « La relation amoureuse future est existante. Si elle ne s'est pas encore concrétisée, le désir est présent de part et d'autre. »
De Boris, chef de pub dévoué : « de toutes les façons tu t’en tapes, je te rappelle, chef, que la Saint Valentin tu la passes à Bercy pour la finale de la Coupe de France de Hockey sur Glace »
Et la pouf de se laisser convaincre…
23:00 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15 décembre 2006
Si seulement c'était ma Première à Paris...
- Alors, c’était comment la soirée Paris Première ?
- C’était très bien !
- Ah.. Ok… Et y’avait qui ?
- Tout le monde.
- Ah, ouais. Et la musique, elle était bien la musique.
- Oui, oui, comme il fallait.
- Et le Show Case, c’est comment le Show Case ?- Sublime.
- Ah… Bon… J’ai une copine qui y était qui m’a dit que c’était bien cool.
- Oui, bon, ben et si t’allais plutôt harceler ta copine pour qu’elle te fasse rêver, moi j’ai des choses à faire…
La pouf est de mauvaise humeur et elle n’hésite pas à le faire savoir. Trop de champagne, trop de macarons, trop de cigarettes : l’œil est vitreux, le cheveux triste, la peau bien pâle. « La night, ça demande des sacrifices grave » se répète la pouf devant la glace des toilettes du bureau.
Il y a de cela 7 ans, lorsque la pouf débarquait pour finir ses études « sur Paris » (comme elle le disait encore à l’époque et comme très vite elle allait apprendre à ne plus le dire) être invitée à une soirée comme celle là aurait été impossible. Il y a de cela 7 ans, quand la pouf ne connaissait pas encore 20 stations de métro par cœur et avec pour chacune d’entre elles les correspondances, faire partie du cercle fermé des initiés sur qui l’on compte durant ce genre d’événement aurait été impensable. Alors qu’il y a de cela 7 ans, la pouf aurait tout donné « pour en être ».
Mais elle n’en était pas ! Plus dégrossie que la moyenne, la pouf à l’époque était loin du compte. Un vieux manteau Bill Tornade, un jean Levis et des boots Freelance ne suffisaient pas. Un physique arrangeant, un grand sourire naïf et un don inné pour la danse aidaient, mais ne faisaient pas tout.
Pourtant, à bien y réfléchir, le plus dur ce n’est pas de devenir une vraie pouf parisienne. Un peu de temps, un peu d’entraînement et hop, voilà, on se retrouve simplement à discuter de la couleur des macarons avec Samuel Lebihan. A y réfléchir encore un peu plus, le plus dur n’est pas non plus de durer, dans la vie parisienne. Durer, c’est le problème de ceux qui en ont un jour fait partie et qui se sont fait sortir depuis. Non, le plus dur est ailleurs finalement.
Le plus dur, c’est bien de ne pas vraiment en être ! Et de continuer de s’amuser de tout et d’un rien : « Oh regarde, le barman a une cape et un loup » De ne pas se prendre au sérieux : « Et quand je bouge comme ça tu trouves pas que je ressemble à Beyonce ? » De s’étonner même des choses les plus ordinaires : « Je crois que la fille de La Minute Blonde c’est pas une vraie blonde. »
Et de rester un peu comme on était au départ :
- Petit Chéri ! On dit que je suis une princesse et toi le prince charmant. Je cours, je cours et je saute dans tes bras ?
- D’accord mon choux, mais sans que tu cours parce que là, franchement, tu n’es pas du tout en état.
Anna.
20:53 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
16 octobre 2006
Des trucs vicieux à éviter...
A l'heure du big bag, la pouf qui n'est pas la dernière quand il faut prendre des risques, a craqué complètement cet après-midi sur un petit Lancel, "avec des poches sur le coté c'est vraiment trop choux, ça lui fait comme des oreilles". Elle a bien hésité devant le grand Vanessa Bruno violet crème, le must de la saison, mais finalement non ! La pouf a choisit de faire dans le small red. Et elle en est fière. Parce que la tendance, la pouf adore jouer avec. Mais la mode, non, elle ne veut pas la subir.
A ce titre, la pouf est rentrée en véritable guerre ouverte contre le "legging" qui, depuis les 80's, ne sortait plus des salles de danse. Le legging, autrement dit, un simple collant mais dont les pieds ont été découpés à hauteur de la cheville. Le legging, à porter sous une jupe courte ou un bermuda. Le legging, le meilleur ami de l'escarpin doré, il parait : "Oh non mais mademoiselle, franchement, ça vous va nickel. Grave vous avez des jambes pour en porter. Là dessus vous mettez une petite jupe en jean et c'est parfait"
Le legging, même sur des jambes de pouf volontier longues, en fait c'est une horreur. C'est le truc qu'il faut repérer absolument dans les pages mode de Elle et Glamour et qu'il faut tout de suite identifier comme "le truc vicieux à éviter". L'année dernière, c'était déjà la jupe boule qui, si elle n'était pas portée sur une fille aussi menue qu'immense, faisait tout de suite à celle lui qui avait cédé un cul plus que généreux et des petits jambons courts. Et bien cette année, il en est de même du legging : un truc de modeux à peine portable sur les podiums mais que ceux qui font la mode tentent à tout prix de démocratiser pour pouvoir se marrer dans les rues. "Sauf à être une bombe et à aimer se confronter à des défis débiles, il faut vraiment être une fille totalement demeurée pour porter un legging, ou s'appeler Lindsay Lohan" se disait la pouf.
Le problème des "trucs vicieux à éviter" c'est qu'a priori ils présentent très bien : 1) ils ont fait leurs preuves dans le passé, 2) tout le monde en dit du bien, 3) ils sont accessibles mais se donnent quand même 4) des petits airs d'exclusivité.
Ainsi en-est-il du legging qui existait déjà dans Who's That Girl avec Madonna, que Vogue présentait ce printemps en version fluo, disponible aujourd'hui chez H&M mais aussi chez D&G.
Ainsi en-est-il aussi de certains hommes qui pourraient contre toute attente être catalogués "truc vicieux à éviter" alors qu'ils ont déjà vécu plus de deux ans avec une femme, alors que leurs amis aiment vanter leur gentillesse incroyable, alors qu'ils aiment les pates, certes, mais avec des truffes dedans...
Savoir identifier les trucs vicieux à éviter, dans les pages mode où lors d'un apéro, c'est une question de survie pour la pouf aujourd'hui.
Anna.
12:30 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mode, rencontres
21 août 2006
La Pouf Bio
Pour répondre au commentaire de l'ami Piou-Piou qui soulève une vraie question : la pouf est-elle bio ? La réponse est oui. Malgré des moments d'oublis quand elle est sur un jet-ski, la pouf peut être bio.
La contradiction ne l'ennuyant pas, elle assume son côté : je fume, je bois, je fais du jet ski, j'aime les belles voitures même et surtout si je me déplace en métro. Et développe aussi son autre côté : je trie mes ordure, achète et mange des oeufs de poules heureuses et des légumes bio, ferme le robinet quand je fais la vaisselle et ramasse les mégots de cigarettes qui traînent sur les plages parce que je trouve ça triste une plage sale. La pouf éteint aussi le moteur de sa voiture dès qu'on dépasse les 2 minutes de bouchons à l'arrêt, elle aime le vélo et les transports en commun parce que ça peut éviter d'accentuer la pollution de la couche d'ozone.
Elle préfère aussi le ski en peau de phoque et donc sans remonte-pente parce que c'est plus beau la montagne sans personne, sans bruit et sans pollution, elle aime faire du camping sauvage et effacer les traces de son passage pour observer comme la nature est belle quand on lui fout la paix...
Bref, à sa façon, la pouf se préoccupe de son environnement et s'angoisse terriblement de la couche d'ozone qui diminue, fustige les américains qui n'imaginent même pas que leurs gros 4x4 qui tournent à plein régime et sont climatisés en permanence sont une source de pollution égale à celle d'un camion transporteur... mais c'est vrai, parfois, pendant ses vacances, elle regarde son nombril bronzé et décide de s'éclater sur un jet ski et fait un peu de bruit. Désolée pour les vacanciers un peu perturbés, mais là, la pouf est trop contente, malgré tout, de se faire vraiment plaisir derrière un joli garçon et sur une mer chaude...
Chris
10:55 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bio, environnement, jet ski
08 août 2006
Ce qu'il faut à un homme pour plaire à la pouf...
De l’humour
« Il est 10h30 !… Non, je déconne ma chérie, il est 8h00 » »
De la virilité
« Attend ! Il est pas bien accroché là ton casque »
De la confiance en soi
« On va prendre des boulettes aux truffes, tu vas voir, tu vas adorer »
De l’autodérision
« Comment ça je ne sais pas danser ? Et quand je bouge comme ça, tu reconnais pas un pas de salsa ? »
De la patience
« Alors, tu vas voir c’est très simple comme je te l’ai déjà dit 18 fois. Pour avoir les sous titres tu lances ton fichier .avi dans VLC. Tu sais, le truc représenté par un petit plot orange »
De la gentillesse
« Je peux te passer mon pull si tu veux ? »
De la filouterie
« Je peux te caresser le dos un peu ? »
De la douceur
« Je peux même te faire un massage si tu veux ? »
De l’imagination
« Mais si…Tu vas voir…C’est très facile de monter une grue soi-même ! »
De la lucidité
« Je préfère pas te voir prendre la voiture pour aller chercher les croissants, je suis pas rassuré »
De la folie
« Tu veux conduire le jet ski pour voir ? »
Finalement, il y a plein de bonnes raisons pour lesquelles un homme peut plaire à la pouf...
19:05 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homme, femme, rencontre
21 juillet 2006
La pouf ne dit pas...
La pouf ne dit pas :
Putain de sac, il est définitivement trop petit, j’arriverai jamais à tout mettre dedans…
Mais la pouf dit…
J’ai un grave problème de bagagerie.
La pouf ne dit pas :
J’en ai pour trois quart d’heure en métro, facile.
Mais la pouf dit…
J’arrive dès que possible, juste le temps de terminer un truc.
La pouf ne dit pas :
Tu me manques, j'arrête pas de penser à toi.
Mais la pouf dit...
Oh je ne fais grand chose, juste quelques virées avec des copains.
La pouf ne dit pas :
Ça y est je suis bourrée…
Mais la pouf dit…
Définitivement, je trouve ce rosé trop bon-délicieux.
17:50 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12 mai 2006
De l'Ex.
Il y a des principes de base que la pouf ne devrait jamais oublier, jamais. Parmi eux, il y en a un dont je me suis souvenue récemment mais malheureusement, bien trop tard.
Il ne faut sous aucun prétexte sortir avec un homme qui « parle mal » de son ex.
Attention, un homme peut raconter les choses odieuses que son ex lui aurait fait subir, il peut aussi être critique vis à vis de son ex qui se serait mal conduite. Mais ce n’est pas la même chose que d’en « parler mal ».
Parce qu’un homme qui ne manque jamais de mots pour insulter une femme de la façon la plus humiliante qui soit est un homme qui, d’évidence, manque de retenue.
Melle D. Toi dont j’ai si souvent entendu parler en termes très peu élogieux, pardonne moi. Pardonne moi, parce que j’étais celle en place, de ne pas avoir cherché à comprendre, de ne pas avoir pris ta défense, de ne pas avoir pris la fuite. Voilà, c’est mon tour maintenant, morceaux choisis :
« Ca fait vachement du bien de te lire pour ne pas regretter de t'avoir trompée et plaquée. On ne peut pas être une pouffiasse et vouloir séduire. Seulement les nazes peut-être et il n'y a bien que toi qui peut s'en satisfaire. Il y a vraiment mieux que toi. Et beaucoup. Je repars en Grèce fin juin : au moins on n'y croise pas de putes, ni de filles faciles. En tout cas pas de pouffiasses. Mais tu sais bien que tout ça reste au niveau du bidet sale. »
Ou encore :
« Je n'ai pas l'habitude de fréquenter les putes je te l'ai dit : je les fuis !!! Un monde nous sépare sur l'élégance et c'est tant mieux. En revanche en te prostituant, tu arriveras à faire croire, un temps, que tu fais partie du club. Un temps seulement. »
D’évidence, à la lecture de ces lignes, mon ex n’a pas saisi la distinction « pouf » et « poufiasse ». Mais ce n’est pas ça qui me choque le plus, non. Ce qui me choque, c’est cette dérive de « pouf » à « poufiasse » à « pute ».
Ceci appelle quelques précisions qui nourriront certainement le débat auprès des détracteurs des poufs.
Une pouf qui s’assume paie, elle est autonome, elle ne dépend de personne (et ce n’est pas mon ex qui dira le contraire sur ce coup là)
Une pouf qui s’assume aime séduire mais elle ne racole pas. Elle peut bien sortir mettre le feu au dance-floor avec ses copines poufs, elle ne va pas forcément se taper le DJ.
Et puis une pouf a du respect pour les prostituées, parce qu’elle a du respect pour tout le monde et qu’elle sait que si elles exercent le plus vieux métier du monde, c’est que de tous temps elles ont eu des clients. Et aussi parce que Pretty Woman était un film vraiment classe.
Anna (pour son ex qui se plaignait de ne jamais être le sujet d’un post.)
15:30 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
12 janvier 2006
Une pouf pour deux
A un moment donné de sa vie, la pouf se trouve confrontée à la gestion d’une relation. C’est normal : après tout, la pouf a des envies et des désirs comme toute femme qui se respecte. Donc la pouf se maque. Et parfois, reste maquée. Tout l’équilibre de la pouf se joue à cet instant : un homme (ou une femme, ne soyons pas sectaires) entre dans la vie de la pouf.
Nous ne perdrons pas de temps à décrire l’homme de la pouf, ça n’est pas là le sujet du débat. Ce qui nous intéresse, c’est comment le garder, sans se perdre soi-même.
On l’a vu, la pouf est active. Elle sort, fait du sport, se dépense, dépense, boit, danse, fait des karaokés, voit des amis, travaille, regarde Alias et Star Ac, parle, lit, … . La vie de la pouf est bien remplie. Comment faire de la place à une tierce personne sans pour autant renier la pouf qui vit en soi ?
Certaines échouent et finissent par parler de « nous » en permanence. Le « nous » permanent, c’est la mort de la pouf. Elle perd son statut. Elle s’embourgeoise. Parce que quoi qu’on en dise ou pense, si l’on veut rester pouf et rester maquée, il faut éviter le linéaire. Savoir s’échapper. Savoir penser « je » et penser « il ». Penser nous, oui. Parfois. Souvent. Mais pas tout le temps.
Le mot clé du couple de la pouf, c’est l’autonomie. Quand la pouf sort, c’est peut être seule. Peut être pas. Quand la pouf part en vacances, c’est peut être en couple. Peut être pas. Et lui ? Il est d’accord. Il est ravi. Il aime à la sentir toute proche, mais pas complètement à lui. Il aime à dire « nous » ; pas par habitude, mais par envie. Sinon, il ne tiendra pas.
Et la pouf dans tout ça ? Elle sort. Elle fait du sport, s’active, continue sa vie. Elle fait des rencontres, parfois drôles, parfois intéressantes, parfois ambiguës. Hum… ambiguës ? La pouf serait-elle tentée par d’autres horizons ? Evidemment. Mais comment tromper quand on a une perle d’homme ? Parce que sortir quand on veut sans être bombardée de questions, rentrer au petit matin et se faire accueillir par des bras tout chauds, rire ensemble de la soirée et parler des nouveaux amis rencontrés, c’est pas donné à tout le monde. Alors quand on en a un, on le garde. Bien au chaud. Parole de pouf.
Chris
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09 décembre 2005
Comment bien préparer son week-end, ou presque...
C’est vendredi et le vendredi la pouf fait comme tout le monde, elle prépare son week-end. Célibataire ou non, la pouf préparera toujours son week-end de la même façon et c’est bien ce qui la différencie d’ailleurs de la fille normale. La fille normale, lorsqu’elle est amoureuse, maquée, en main, mariée, avec quelqu’un, engagée dans une relation ou même, seulement prise, cette fille là ne prépare plus ses week-ends, elle prépare les leurs. La pouf, elle, ne prépare rien pour deux : elle encourage, elle propose, elle sollicite, elle s’organise, au pire, elle fait un caprice mais elle ne prépare rien pour deux. Parce que la pouf sait bien que quoiqu’il arrive, elle peut aussi tout faire toute seule, à commencer par ne rien faire de son week-end.
Le vendredi, la pouf tranche et répond à toutes les questions qu’elle s’est posées durant la semaine et qui attendaient, patiemment à la file, une réponse : N’est-il pas trop tôt pour investir dans une nouvelle paire de bottes ? Fallait-il accepter ce dîner plutôt que de prévoir une soirée Star’Ac ? Faut-il ou non aller acheter le dernier Alexandre Jardin dimanche après-midi au Virgin des Champs ? (juste pour l’avoir, pour faire celle qui a fait l’effort et dire que finalement, non, on ne veut pas le lire parce qu’on préférait le Jardin idéaliste et fleur bleue d’avant, même et surtout si les critiques trouvaient qu’il n’avait alors aucun talent). Quoi porter pour une crémaillère décadente où l’on espère néanmoins rester digne ? Coucher dans les 6 premières heures est-il pire que coucher le premier soir ? Comment trouver le temps de faire une lessive quand on n’a pas de machine à laver ? Peut-on dire du Kremlin Bicêtre que c’est la grande banlieue ? Quelles équipes joueront les Bleus en phase finale de la Coupe du Monde ? Et surtout, avec qui aller bruncher dimanche et faire la sieste ensuite ?
Parfois, la pouf n’a pas toutes les réponses dont elle aurait besoin pour préparer son week-end. Dès lors, elle qui sait se montrer pleine de ressources, se tourne naturellement vers son meilleur allié en pareil cas : les tarots d’aufeminin.com. Il suffit parfois de quelques clics pour se libérer de nombreuses questions, se dit la pouf qui reste malgré tout interdite, pour finir, devant la carte de L’Hermite et son commentaire : « Ce n’est ni à la passion amoureuse ni à une banale rencontre que vous convie cette lame. L’Hermite vous donne tout le temps et toute la force de vous préparer à une rencontre réussie. Avec cette lame, la sexualité n’est pas inexistante mais elle est mise entre parenthèses ».
Et la pouf de se dire « merde » et de regretter le dernier vendredi ou elle tirait la carte du Bateleur ainsi commentée : « Ici, on ne parlera pas de rencontre mais de collision inattendue qui devrait vous laisser toute étourdie... délicieusement étourdie si vous laissez les braises se transformer en un feu de longue durée. Avec cette lame, la sexualité se vit en un corps à corps sans réserve ! L'énergie présente se nourrit d'elle-même et pousse les partenaires à la prouesse. »
Finalement, il suffit de bien peu de chose pour comprendre pourquoi les boutiques le samedi sont pleines de poufs hystériques qui cherchent des bottes.
Anna
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08 décembre 2005
Réfléchir pour ne rien dire
Non, il ne s’agit pas d’une erreur : si deux expressions se retrouvent ici associées, c’est bien parce que ne rien dire est parfois la réponse la plus intelligente que l’on peut offrir.
Un exemple. Face à un grand dadais sûr de sa séduction, un peu trop allusif, trop peu délicat, et pas trop désiré, la pouf peut bien entendu jouer l’indignée. Le résultat le plus courant : le Dom Juan devient agressif et l’art délicat de la séduction dégénère en apprentissage rapide de l’art du pugilat.
Autre possibilité, la fuite. Mais le dadais a souvent des jambes bien trop longues. Et scotché pour scotché, seule une vraie concurrence en la personne d’un dadais moins dadaïste le déscotchera. Au risque de tomber sur pire.
La solution face à un dadais qui n’entend que lui, c’est de se taire. Là réside la force de la pouf. Utiliser le silence. Ou plutôt les silences. Silence poli, silence réprobateur, silence prudent, allusif, interrogatif, oppressant, orageux, assourdissant, éclatant, entendu … la besace des poufs en est pleine.
La pouf restant muette, le dadais interprète ou tente d’interpréter l’aphasie à laquelle il est confronté. D’abord flatté de l’intérêt qu’il semble exercer sur sa proie sans voix, il pérore de plus belle. Face au silence persistant, il ne pourra cependant s’empêcher de se demander ce qui ne va pas chez elle… Et c’est tout seul qu’il s’en ira. Il aura compris que la créature qui lui faisait face était : désagréable, coincée voire frigide, sourde ( ?), étrangère,… ou stupide (laissons lui cette satisfaction là).
L’intelligence du silence, c’est l’arme suprême de la pouf, son ultime recours.
Mais par ailleurs, la pouf n’en abuse pas : elle sait parler. Mais seulement quand elle est intéressée. Car la pouf choisit. C’est pourquoi, pouf je suis.
Chris
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