01 août 2008

Emma Daumas poufiasse à mort ! Et on adore...

Son single d’abord « j’suis conne ». On chercherait un hymne à ce blog, que ce titre aurait sans aucun doute possible sa bonne place dans notre playlist.

 

On adore aussi le sens de l’autodérision de la demoiselle qui nous rejoue de chouettes blagues de blondes ici.

 

On aime bien enfin son interview plutôt réussie par l’influent Thomas Clément, désormais collectionneur officiel d’ex Star’Académyciennes. C’est .

 

Anna.

30 juillet 2008

Le lundi au soleil...

La pouf n'aime pas les lundis. Surtout les lundis caniculaires, à Paris, en plein été. Alors qu'on pourrait faire comme tous les gens normaux : avoir des vacances et les passer au bord de l'eau, à faire des siestes en sirotant son verre de rosé, sans savoir quel jour on est et c'est ça qu'est bon...

Non parce que honnêtement, s'il y avait un côté positif à rester à Paris en juillet. Des trucs simples mêmes : moins de monde dans les transports en commun ? moins de boulot à l'agence ? moins d'emmerdeurs dans les rues ? Même pas.

 

Avant-hier, un lundi d'été comme les autres : après un réveil dans la lenteur et la douleur et une immersion sous une douche pas assez froide au vu de l'intense chaleur qui s'annonce, la pouf se dirige vers le métro. Et là, c'est le début de la fin.

Une légère et ô combien gracieuse glissade/chute dans les escaliers, et la pouf rate son train et gagne quelques bleus aux fesses. Quelques minutes plus tard, le métro suivant arrive enfin. Là problème : comment faire pour monter dedans ?

En effet, histoire de coller dès le début de la semaine une ambiance cordiale et sereine aux "usagers", la ligne annonçait "des problèmes de signalisation" avec pour conséquence un "trafic très perturbé"... On s'en serait d'ailleurs douté au vu du monde se pressant sur le quai. 25 minutes et 2,5 mètres grignotés plus tard, la pouf réussit tant bien que mal à s'encastrer entre un sac vert et violet de très mauvais goût et un dessous de bras pas très frais.

Quelques stations plus tard, suante et de fort mauvaise humeur, la pouf enchaîne avec son bus. Tout aussi plein. Cette fois-ci, après avoir testé la solidité d'une semelle en bois sur son pied à nu (c'est solide) et s'être rapprochée d'une mamie raleuse et d'un jeune revanchard qui ont passé le trajet à se guetter d'un air méfiant, la pouf arrive à son travail. 1h30 après être partie de chez elle.

 

Contre la fenêtre qui fait la longueur de l'open space où travaille la pouf, le paysage la rassérène. Non c'est vrai : au moins j'ai une jolie vue. Se dit-elle. Mais la pouf déchante vite. Orientée plein sud, le soleil chauffe de toutes ses forces une pièce étouffante, la climatisation ayant eu ce jour-là la bonne idée de tomber en panne... Et la journée ayant été caniculaire (+35° à 18h30), on imagine sans peine l'état physique à la sortie de la pouf qui, loin de toute idée d'élégance, ne rêve plus que d'eau, sous toutes ses formes mais à basse température, et rêve de plonger nue dans la Seine, rien qu'un moment. Mais il est temps de rentrer...

 

Et re-chaleur, re-transports, re-odeurs, re-douleur...

 

Vous l'avez bien compris, la pouf n'est pas encore en vacances.

Et vraiment. Vraiment. La pouf n'aime pas les lundis d'été à Paris.

Chris

28 juillet 2008

Finalement, on est bien peu de chose…


Assise sur le rebord de ma baignoire, les doigts tricotant une mèche de cheveux, les yeux perdus dans le vide, la pouf que je suis réfléchit intensément : j’ai la mémoire qui flanche, sans doute suite aux ravages causés à mon cerveau par le trop grand nombre de verres de vodka bus tout au long de mon existence. Ou presque. <!--[endif]-->

 

Très concentrée, je fouille mes plus lointains souvenirs, remontant même jusqu’à l’époque joyeuse de mon enfance : moi en tutu me rêvant danseuse étoile… moi en bottes caressant la crinière de mon poney Norgan… moi en palmes, m’imaginant déjà océanographe du bout du monde… moi avec le vieux Nikon de Papounet me rêvant grand reporter… moi et mon Dalloz, juriste de stature internationale en devenir… J’égrène un à un tous ces rêves un jour caressés.

 

Les minutes passent, vraiment je cherche, je me torture mais rien n’y fait : je ne me rappelle pas avoir un jour espéré, dans le secret de ma chambre d’ado, de pouvoir ramasser les chaussettes de sport de mon amoureux, des en coton toutes blanches qui peluchent, des roulées en boule et traînant là par terre depuis 6 jours.

Non, je ne me rappelle vraiment pas avoir un jour caressé ce rêve là.

 

Anna 

23 juillet 2008

Essayage.

Je ne sais pas comment sont faites les lumières des cabines d’essayage de l’espace maillots de bain au Printemps de la Beauté, mais tout à l’heure, mes fesses me sont apparues dans le miroir totalement sublimissimes. Simplement canon ! Mes fesses telles que toute ma vie je les ai rêvées.

 

 

Bien sûr je n’ai pas la naïveté de croire que cette apparition doit tout à la stratégie mise en place cette saison, labeur monumental pour être magnifique en bateau cet été et que j’ai déjà narré ici. Non seulement je ne suis pas naïve à ce point mais surtout, ce matin encore, je pouvais constater dans la lumière de mon dressing que mes fesses n’étaient pas à ce point sublimissimes. Pas si mal, ouais, mais certainement pas à ce point sublimissimes.

 

 

Dans ma cabine donc, au fin fond du Printemps de la Beauté, j’ai pensé l’espace d’une seconde que PetitChéri avait pu sciemment lui aussi trafiqué les lumières du dressing pour que chaque matin, en m’observant grâce à un habile jeu de miroir, je décide de maintenir mes efforts.

 

c4ce0b4f44773d3612e12b9106155df8.jpgEt puis j’ai immédiatement chassé cette horrible idée pour profiter pleinement de l’instant : mon booty comme jamais dans un joli maillot Roxy, mon booty trop sexy dans un joli maillot Huit, mon booty franchement pas mal dans un maillot une pièce Rikiel. C’est dire.

 

 

Joie, bonheur, allégresse, contentement, je me dis. Mes seins sont encore trop petits mais sans doute est-ce là aussi un effet d’optique de la cabine magique qui rétrécit tout.

 

 

Anna

12 juillet 2008

EVJF mode d'emploi

Depuis quelque temps, la pouf est entrée dans une période bien particulière de sa vie. Celle où toutes les amies se marient.

Or, qui dit mariage, dit EVJF (Enterrement de Vie de Jeune Fille pour les non-initiés). Et quand on est témoin, comme la pouf l'est souvent, on est souvent d'organisation. Et c'est pas gagné.

 

Forte de sa longue expérience de ces derniers mois, la pouf a listé les 10 points incontournables pour un EVJF réussi 

1- le fichier excel.

Dedans il y a les noms des copines leurs téléphones portables et surtout, surtout, les dispos en vert et les jours pris en rouge. L'enjeu : trouver une colonne toute verte, qui sera le jour/week-end de l'EVJF

 

2- le brainstorm.

Réunir toutes les poufs et moins poufs autour d'un verre pour réfléchir au programme. Plusieurs verres, si possibles alcoolisés sont nécessaires. D'une part pour activer l'imagination. D'autre part pour aider la pouf à ne pas s'énerver contre ces amies qui sont sans imagination

 

3- s'assurer de la complicité du fiancé.

Indispensable. Sans ça, c'est foutu. Pour peu que sur un coup de tête ce jour-là la JF à enterrer décide de s'offrir une journée spa du côté d'Hossegor.

 

4- s'assurer du silence du fiancé.

C'est fou comme les hommes ont tendance à vendre la mèche sans s'en rendre compte. Le briefer avant. Mise en situation et médiatraining indispensable. Pour éviter les dérapages.

 

5- le financement.

Vérifier la somme que chacune est prête à mettre 2 ou 3 fois.

Trop souvent, les poufs décommandent en invoquant les problèmes de fin de mois dûs à une période de soldes inconsidérée. Ne pas éviter à les relancer en rappelant systématiquement le montant à prévoir. Sinon on se retrouve avec 4 annulations sur les 8 personnes de prévues, et un montant de la soirée qui double d'un coup. Et là, les problèmes de fin de mois c'est pour vous. Et adieu veau, vache, python, chaussures de cuir de luxe et sac tendance.

 

6- pour éviter les problèmes de fin de mois, viser les dates de début de mois.

S'y prendre à l'avance...

 

7- prévoir les scénarios.

Scénario météo. Indispensable. Toujours prévoir un plan B. A couvert. Et des boissons pour se consoler.

Scénario catastrophe. Le pole barre est souvent synonyme d'accident. Parce que quand on n'est pas habituée à tourner gracieusement autour de la barre avec la légèreté d'une libellule, on a trop souvent tendance à se voir rappeler la loi de la gravité. Nos genoux aussi. Toujours éviter le cours de pole dance si l'EVJF a lieu à moins de 10 jours du mariage. Les bleus, quand on est en tenue de mariage, c'est pas beau. 

 

8- le costume.

Eviter les oreilles de Mickey. Parce que si ça vous fait bien rigoler quand vous en êtes au point 2 et à votre cinquième coupe de champagne, ça ne sera plas le cas de la fiancée. Et que vous rirez vous-même beaucoup moins quand ce sera votre EVJF et que -juste retour des choses- elle vous affublera d'oreilles de lapin et du costume qui va avec...

 

9- l'appareil photo.

Les photos souvenirs, c'est le meilleur de l'EVJF. Mais une condition à souscrire toutes. Ne pas mettre les photos sur Facebook. Croyez moi, la JF n'a aucune envie d'être vue par la terre entière (et surtout pas par son patron ou ses clients) habillée en Minnie, agrippée de tout son corps à la pole barre pour ne pas tomber, grimaçant sous l'effort, le mini-short dévoilant ses petits capitons. Ni par son fiancé sur celle où on la voit à 4 heures du matin, un peu trop éméchée, transpirante et complètement échevelée, folle du strip teaser colée à sa jupe à pois rouge. Celle de Minnie.

 

10- la boisson.

Du champagne. Toujours. A chaque étape, chaque regroupement, chaque moment.

Parce que le champagne, c'est festif et ça fait des bulles.

Parce que le champagne, c'est la boisson la moins calorique et la mieux digérée.

Parce que le champagne, soit c'est doré et ça va avec tout, soit c'est rosé et ça va avec vous.