13 décembre 2007
La Pouf et Monsieur Sexy - Episode 2
Prête à relever le défi donc la pouf envoie son mail. Elle laisse passer un, deux, trois jours... rien. "Pff" se dit la pouf. "Encore une grande gueule". Juste pour la faire mentir, le samedi suivant, la pouf reçoit un email. De Monsieur Sexy. Sisisi.
Extase de la pouf. Monsieur Sexy lui proposait de se voir le week-end même. Ce que la pouf aurait sûrement accepté si elle n'avait pas attendu le lundi pour ouvrir la fameuse boîte mail. Mais trop contente d'avoir marqué Monsieur Sexy, la pouf lui répond qu'elle est prête à le voir dans les jours qui viennent. Pas de réponse de Monsieur Sexy.
"Décidément! Pour qui il se prend celui-là!" se dit la pouf, pas habituée à tant de désinvolture... Du coup elle envoie un mail incendiaire à Monsieur Sexy, déterminée à lui expliquer qu'on ne prend pas les poufs avec du vinaigre. Ni une ni deux, dans les 10 minutes la pouf reçoit un email se confondant en excuses... et un appel de Monsieur Sexy. Une voix très grave, très sexy (l'alcool n'avait pas tant embrumé que ça l'ouïe de la pouf) se confond en excuse et propose de se voir le samedi suivant. Enfin, le dimanche parce que le samedi la pouf était déjà prise comme elle l'explique sans aucun détail à Monsieur Sexy. C'est vrai quoi. On n'est quand même pas aux pieds d'un homme qui se fait un peu trop désirer pour être honnête...
Le dimanche arrive, Monsieur Sexy appelle en expliquant qu'un impondérable lié aux grèves l'oblige à repousser le brunch en verre en fin d'après midi, qu'il est très désolé et tout et tout. La pouf qui était toute patraque de sa soirée de la veille se dit qu'après tout, ça n'est pas plus mal : une bonne sieste pour être à son avantage, rien de tel. Monsieur Sexy doit passer la récupérer en voiture (un parisien qui a son permis c'est quand même un plus) vers 17 heures.
A 17 heures, appel de Monsieur plus si Sexy, décidément jamais dans les temps, expliquant qu'il sera là dans 30 minutes. Une heure plus tard, appel de Monsieur quand même de moins en moins sexy, informant la pouf qu'il l'attend en bas, dans une smart. Bon. Pourquoi pas. Un peu déçue quand même, la pouf descend et se retrouve dans une toute petite voiture avec un grand grand gabarit... non si... quand même... SUPER SEXY !!!!
Dans la toute petite voiture que Monsieur Sexy faufile avec adresse dans la circulation dense d'un dimanche de grève à Paris, la conversation prend tournure. Monsieur Sexy travaille dans le cinéma. Il est producteur. Il est créatif. Il est voyageur et a vécu quelque temps en Amérique Latine. Il est curieux. Monsieur Sexy est un ancien Khâgneux. Il a de la culture. C'est un ancien d'école de Commerce et a travaillé avant quelques années en banque d'affaire. Il a le sens pratique. Monsieur Sexy n'a jamais été marié, il n'a pas d'enfant, il est célibataire. Wouah... "Alors là", se dit la pouf, "j'ai déniché le gros lot. Où est le piège ?".
Attablés autour d'un verre au fond d'une brasserie parisienne bruyante mais chaleureuse comme il y en a tant, la pouf et Monsieur Sexy se racontent leur vie. Rigolent. Se sourient. Bref, comme dirait l'autre, le courant passe... Petite ballade dans Paris, en direction de leurs lieux de vie, puisque Monsieur Sexy a le bon goût de vivre à une dizaine de minutes de marche de chez la Pouf. Encore un bon point.
Et puis il faut bien le dire... Monsieur Sexy embrasse tellement bien... se dit la pouf qui se laisse faire avec beaucoup d'enthousiasme.
En la quittant, Monsieur Sexy lui déclare "On s'appelle dans la semaine". Ah. Ca, la pouf ne l'a pas vraiment vu venir.
Non parce que d'habitude, dans ces cas là, le garçon a plutôt tendance à dire "Quand est-ce qu'on se revoit ?". Non ? Bon se dit la pouf, je vais recevoir l'appel de la semaine aujourd'hui ou demain au plus tard...
Chris
13:45 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11 décembre 2007
La pouf et son iPhone (les fautes de frappe c'est pas moi, c'est l'assistant d'écriture intelligent)
En attendant des nouvelles de M. Sexy, une breve techno tres dans l'air du temps.
La pouf n'est pas du genre, a priori, a craquer pour le premier gadget techno venu. La preuve, la première fois qu'elle a tenu dans sa main une télécommande de Wii, elle l'a tout de suite lâchée. La pouf n'est pas non plus l'otage total des phénomènes de mode orchestres par les marques : la pouf, la tendance elle l'a créé et les grandes marques sont ses clients. Mais il faut bien reconnaitre que cette fois, la pouf s'est largement faite croquer : son nouvel iPhone, la pouf elle le préfère presque a son chat.
D'abord parce qu'il est tout doux, quand on lui caresse l'écran surtout : pas un bouton, pas même pour faire semblant. Ensuite parce qu'il est très très chic : il va avec tout, couleurs ou matieres, on voit bien tout de suite que c'est un basic, le smoking YSL de la téléphonie. Enfin parce qu'il fait plein de trucs en même temps : calculatrice et tout et tout.
De la, que manque-t-il a la pouf pour être définitivement epanouie ? Trois fois rien, pas grand chose. Ou alors juste la jolie pochette iPhone par Louis Vuitton a 730€.
Anna
23:09 Publié dans Loisirs de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iPhone
07 décembre 2007
La pouf et Monsieur Sexy - Episode 1
Tout a commencé à Deauville, au Casino. Monseigneur était là, Ana et Petit Chéri bien sûr et l'ami Bertrand aussi. A manger des fruits de mer, gagner de quoi s'offrir quelques bouteille de champ' à la roulette, et offrir à Ana pour son anniversaire une montre sublime et des chaussures rouge verni à se damner...
Une soirée comme on les aime. A manger des bulots et des écrevisses, rire avec le serveur trop gentil, sortir des énormités qui ne font rire que nous, rencontrer de nouveaux amis au Casino : deux gentils Lillois que Monseigneur a débusqué lors d'un coup gagnant à la roulette. Des Lillois ébahis par la prestation de Monseigneur et qui n'ont rien trouvé de mieux à dire à la fin de la soirée que :"Y'avait une vedette... fallait qu'on tombe sur elle". Monseigneur, c'est pour ça qu'on t'aime. Tu es bien la seule personne au monde pour laquelle l'attribution de "vedette" va comme un gant...
Un peu éméchées par tout ce bon champagne, égayées par les victoires de Monseigneur, les deux poufs n'ont finalement pas perdu tellement d'argent aux machines à sous et décident avec la petite bande n de descendre au sous-sol du Casino, chez Régine. Il est environ 2 heures du matin, et vraiment, les poufs sont encore tout à fait dignes.
Une heure plus tard débarquent une bande d'une dizaine de personnes, très gais et bon esprit. Au milieu, un grand jeune homme, terriblement sexy. Les deux poufs se regardent et Ana souffle à Chris : "C'est Monsieur Sexy. Et ma poulette, il est pour toi, crois-moi".
Et à 4 heures du matin, en effet, Chez Régine terminant la musique, Monsieur Sexy se dirige vers Chris d'une démarche très sexy (la 3ème personne rend la narration plus dynamique : n'y voyez aucun effet d'égo bizarrement dimensionné de ma part...) et, après l'inévitable série de compliments sur les yeux, la manière de danser etc., lui glisse dans la main sa carte de visite en murmurant : "J'ai très envie de te revoir. Je n'ai rien pour écrire ton numéro mais envoie moi un mail ?". Inutile de dire que la Pouf, toute émoustillée, promet d'envoye le mail. Parce qu'un homme aussi Sexy, c'est un vrai challenge.
Pour vous faire une idée, il faut que je vous décrive Monsieur Sexy :
- Monsieur Sexy est grand. Si. Plus d'1,90, c'est grand. Même sur des talons de 10 cm.
- Monsieur Sexy a les yeux verts. Il a aussi des cheveux bruns en bataille. Pas parce qu'ils sont coiffés en bataille. Parce qu'ils sont comme ça naturellement.
- Monsieur Sexy porte bien les vêtements. N'importe lesquels. C'est le genre d'homme sur lequel un t-shirt H&M à l'air d'avoir été acheté chez Kenzo.
- Il a une barbe naissante. Ca aussi, c'est sexy.
- Monsieur Sexy a 35 ans. Et travaille dans le cinéma. Et Monsieur Sexy a une voix grave. Terriblement sexy, elle aussi.
Pour résumer, Monsieur Sexy, c'est du lourd. Comme on dit.
Mais la pouf, ça ne lui a jamais fait peur les défis. Alors elle s'est dit "allons-y". Trois jours plus tard donc (pas trop tôt, ni trop tard), devant son ordinateur, la pouf rédige un mail, juste ce qu'il faut :"pour faire suite à soirée écourtée chez Régine pour cause de fermeture, un verre avec plaisir."
Et c'est là que ça se corse....
Chris
19:25 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Monsieur Sexy, Chez Régine
29 novembre 2007
En grève...
Ca fait un mois et deux jours, très exactement que ni Ana ni moi n'avons écrit de post. Nous étions en grève. On a juste oublié de vous prévenir. Pardon.
Nous aussi, les poufs, avons nos revendications. Y'a pas que les cheminots qui ont des problèmes dans la vie. Y'a les poufs aussi :
- eux ils ne veulent pas des régimes spéciaux de retraites. Nous, non plus, on ne veut pas de régimes. Ca nous déprime les régimes. C'est trop triste une assiette de crudités sans sauce. Nous les poufs, ce qu'on aime, c'est les bonbons Haribo.
- ils voudraient pouvoir travailler moins. Mais qu'est-ce qu'ils en savent du travail que représente être une pouf digne de ce nom ? Ils ne savent pas que ça signifie se réveiller une heure plus tôt pour un maquillage nickel qui ne se voit pas tellement il est bien fait parce que l'important c'est d'avoir l'air belle au naturel ? Ni ce que c'est que de devoir passer 15 minutes supplémentaires devant la porte de son armoir à se demander quelle paire de chaussure mettre avec cette petite jupe fuseau ? Pour ceux qui s'étonnent que 15 minutes suffisent c'est parce qu'on a déjà passé une heure à faire défiler le contenu de son armoire dans sa tête pendant la séance de maquillage en question...
- il paraît que certains se plaignent de la pénibilité du travail. Allez donc passer une journée entière sur des talons aiguille à taper à l'ordinateur sans abîmer sa French, on en reparlera de pénibilité.
C'est vrai quoi. Du coup, on s'est mise en grève. Pendant un mois, les poufs de je poufiasse à mort ont arrêté de jouer aux poufs.
Et puis j'ai rencontré Monsieur Sexy. Et là, j'ai décidé qu'il fallait se remettre au boulot. Mais j'ai besoin de motivation. Si les commentaires de ce post dépassent les 20, promis, je vous raconte...
Et pour vous mettre l'eau à la bouche... "Tout a commencé à Deauville, au Casino. Monseigneur était là, Ana et Petit Chéri aussi, TrandBer aussi. A manger des fruits de mer, gagner de quoi s'offrir quelques bouteille de champ' à la roulette, et offrir à Ana pour son anniversaire une montre sublime et des chaussures rouge verni à se damner..."
14:05 Publié dans La vie de blog | Lien permanent | Commentaires (20) | Envoyer cette note | Tags : pouf, grève, retraite, sexy, haribo, casino
27 septembre 2007
De l'utilité du virtuel pour son carnet d'adresse
Depuis quelques semaines, la pouf a découvert un nouvel outil qui la réjouit fort. Après avoir testé puis abandonné les linked-in, viadeo et autres copains-d-avant (compliqué, pas efficace, trop commercial) ce nouvel outil a été une véritable révélation. Et la pouf est enfin entrée dans l'univers des réseaux sociaux virtuels. Il était temps me direz-vous. Mais la pouf est comme la tortue : elle va sur ce genre d'outils lentement, mais sûrement...
Un beau matin pluvieux, la pouf reçoit un email du stagiaire Sébastien. "Sébastien T. wants to be your friend on FaceBook". D'abord, la pouf se demande qui est ce fameux SébastienT. dont elle n'a aucun souvenir, qui lui envoie un mail lui demandant d'être son ami. La pouf découvre en lisant le profil dudit Sébastien, qu'il est stagiaire au même étage qu'elle. Mais il faut savoir que dans l'entreprise où travaille la pouf, les stagiaires sont remisés au placard. Ou plutôt dans le "bocal" de son nom réel. Sorte de grande boîte entourée de vitres transparentes où s'entassent les stagiaires du département. En gros, une petite dizaine de personne dans une petite quinzaine de mètres carrés. Allez savoir à quelle tête appartient tel nom dans cette foule. Forcément, faut pas trop lui en demander à la pouf... déjà retenir les noms de tous les gens qu'elle cotoye régulièrement, mais alors !! les stagiaires !! Ca devient compliqué. La pouf évidemment parle aux stagiaires. Elle aime les stagiaires. Il y en a d'ailleurs quelques uns qui peuvent même être assez intéressants... Mais je divague... Revenons à nos moutons. Ou plutôt à nos réseaux.
La pouf, curieuse, et ayant de plus déjà entendu parler de FaceBook, se décide à essayer ce nouvel outil. Je vous rappelle que la pouf, sous ses dehors un peu nunuche et je ne comprends rien à rien est quand même une pointe en technologie : la preuve... ce blog. La pouf s'inscrit donc et obtient ainsi le droit de répondre au petit Sébastien. Du coup, après avoir renseigné sa fiche, mis sa plus jolie photo dans son profil, la pouf décide qu'elle est d'accord pour être sa "friend" sur Face Book. C'est comme ça que la pouf est entré dans le monde merveilleux de FaceBook.
En l'espace de deux heures, ayant bénéficié de l'option permettant d'envoyer une invitation à tout son répertoire, la pouf reçoit en retour un nombre impressionnant d'invitations de pleins d'amis qu'elle a complètement perdu de vue, puisqu'elle avait complètement oublié qu'ils étaient enregistrés dans le-dit répertoire... Trop contente la pouf. Si si, vraiment : ça fait vraiment plaisir de savoir que même si vous les avez oubliés, eux pas !! C'est ça être une femme inoubliable...
Et le summum de la classitude de FaceBook, la pouf l'a découvert la semaine suivant son inscription. Quand elle a découvert sur sa boîte mail que son directeur général (on est parle quand même d'une entreprise de près de 400 employés...) "wants to be your friend". Et ça, c'est vraiment la classe.
A l'heure où ce post est écrit, la pouf compte déjà 256 amis sur FaceBook. C'est fou ce que c'est bien FaceBook, ça permet de compatbiliser sa popularité. Un outil indispensable qu'on n'apprécie pas à sa juste mesure. Sauf quand on est une vraie pouf... Pour la pouf, décidémment, les réseaux sociaux, y'a qu'ça de vrai !
Chris
19:15 Publié dans Conseils de pouf | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : Facebook

