29 janvier 2008

On a blogué près de chez vous...

C'est décidé, il va falloir mettre un point d'orgue à cette aventure blogolistique. On doit tous mourir un jour, et nous pensons que ce jour approche pour notre blog de poufs. Pourquoi ? Parce que faute de temps, jepoufiasseamortetplusencore se meurt. Vous êtes moins nombreux qu'avant et nous ne pouvons vous en vouloir : nous sommes bien moins prolixes que nous ne l'étions auparavant.

 

Nos vies trépidantes de parisiennes dans la com' ne se sont pas calmées, elles se sont plutôt accélerées. C'est bien le problème de travailler dans des agences hautement glamours mais terriblement chronophages :

Le patron de la pouf lui a expliqué pendant son entretien annuel que l'agence ne gardait que l'excellence. Et que même si la pouf ne l'avait pas encore atteint, elle était en bonne voie. La pouf s'est rengorgée. Le patron continuait en précisant même qu'elle avait du potentiel et que du coup on allait la garder. La pouf est rassurée. En lui demandant de faire ses preuves et de "monter en puissance sur tes dossiers". Oui bon.  Là, la pouf est un peu calmée. Ca veut dire que la pouf est douée, et comme la pouf aime les compliments, elle a envie de montrer que le patron ne s'est pas trompé. Et c'est bien. Mais la conséquence directe est que les journées de la pouf sont de plus en plus longues, et ses soirées de plus en plus courtes. Et donc que le temps pour écrire et animer ce blog se rétrécit comme peau de chagrin.

 

Voilà pouquoi chers chers lecteurs si fidèles, nous allons devoir tuer ce blog. Bientôt. Une seule chose pourrait nous retenir : vous. Un seul argument pourrait retenir ce geste mettant fin à l'existence virtuelle de ce site dédié à la pouf'attitude : votre soutien. Mais voyez vous, il nous semble qu'un post par mois ou tous les deux mois nous rapproche trop de la vieillesse et de la déchéance qui l'accompagne. Un peu comme si on commençait à découvrir l'incontinence virtuelle. Et l'incontinence ne va pas avec la pouf attitude, vous en conviendrez. Pas assez glamour.

 

Bien sûr, rassurez-vous, certaines personnes "senior" sont et resteront ad vitam eternam des poufs qui s'assument. D'ailleurs c'est bien notre intention. Alors voilà. Nous avons partagé avec vous nos doutes, nos délires, nos histoires, nos fous-rires. Nous avons réussi à faire vivre pendant plus de deux ans ce haut lieu de rendez-vous des poufs et pouf'friendly. Il va bien falloir que ça prenne fin, comme toutes les meilleures choses.

Et puis, après tout : nous avons atteint notre but. Il est maintenant parfaitement connu qu'être une pouf est être cool. Des preuves ? Tous les derniers tubes sont tous chantés par des poufs. De Christophe Willem (qui est une pouf, je m'excuse, c'est une pouf) à Yael, de Fatal Bazooka (Michaël Youn/Chrystelle est une pouf, je m'excuse, c'est une pouf) au retour de Vanessa Paradis, le grand retour des Spices Girls, la résurection de Kylie Minogue... nous vivons dans un monde où la pouf a su prendre le pouvoir. Oui, vraiment, on peut être contentes de nous.

09 janvier 2008

Bonne année 2008

Bonne année chez lecteurs, chers fidèles, chers fans...

 

Il est de tradition chaque année de trouver des rimes intéressantes. Avec deux-mille-huit, j'en ai entendu des vertes :

- garder le rythme - bon. Pourquoi pas après tout...

- année de la tique - un peu trop poil à gratter

- année de la fuite - pas très encourageant

 

... Pas terrible...

et des pas mûres

- année de la frite : un peu gras

- la déjà célèbre : année de la bi..

 

Mais nous les poufs, ce qu'on préfère, c'est définitivement "2008, année de la cuite".

Pour plusieurs raisons toutes aussi valables les unes que les autres ; la meilleure étant que c'est comme ça qu'on l'a commencée, au champagne évidemment, et qu'il n'y a pas de raison de ne pas continuer sur une aussi belle lancée. La moins bonne raison invoquée étant un peu plus intellectuelle : avec huit, ça fait une rime riche... Mais notre raison préférée, c'est que ça coupe la chique à tous les petits plaisantins qui s'attendent à entendre la version la plus célèbre...

Comme en tant que poufs nous refusons de verser dans la vulgarité, nous préférons l'élégance d'une nuit bien arrosée.

A tous, donc : bonne année 2008, celle de la cuite.

 

Cris et Ana

 

29 novembre 2007

En grève...

Ca fait un mois et deux jours, très exactement que ni Ana ni moi n'avons écrit de post. Nous étions en grève. On a juste oublié de vous prévenir. Pardon.

 

Nous aussi, les poufs, avons nos revendications. Y'a pas que les cheminots qui ont des problèmes dans la vie. Y'a les poufs aussi : 

- eux ils ne veulent pas des régimes spéciaux de retraites. Nous, non plus, on ne veut pas de régimes. Ca nous déprime les régimes. C'est trop triste une assiette de crudités sans sauce. Nous les poufs, ce qu'on aime, c'est les bonbons Haribo.

- ils voudraient pouvoir travailler moins. Mais qu'est-ce qu'ils en savent du travail que représente être une pouf digne de ce nom ? Ils ne savent pas que ça signifie se réveiller une heure plus tôt pour un maquillage nickel qui ne se voit pas tellement il est bien fait parce que l'important c'est d'avoir l'air belle au naturel ? Ni ce que c'est que de devoir passer 15 minutes supplémentaires devant la porte de son armoir à se demander quelle paire de chaussure mettre avec cette petite jupe fuseau ? Pour ceux qui s'étonnent que 15 minutes suffisent c'est parce qu'on a déjà passé une heure à faire défiler le contenu de son armoire dans sa tête pendant la séance de maquillage en question...

- il paraît que certains se plaignent de la pénibilité du travail. Allez donc passer une journée entière sur des talons aiguille à taper à l'ordinateur sans abîmer sa French, on en reparlera de pénibilité.

C'est vrai quoi. Du coup, on s'est mise en grève. Pendant un mois, les poufs de je poufiasse à mort ont arrêté de jouer aux poufs.

 

Et puis j'ai rencontré Monsieur Sexy. Et là, j'ai décidé qu'il fallait se remettre au boulot. Mais j'ai besoin de motivation. Si les commentaires de ce post dépassent les 20, promis, je vous raconte...

 

Et pour vous mettre l'eau à la bouche... "Tout a commencé à Deauville, au Casino. Monseigneur était là, Ana et Petit Chéri aussi, TrandBer aussi. A manger des fruits de mer, gagner de quoi s'offrir quelques bouteille de champ' à la roulette, et offrir à Ana pour son anniversaire une montre sublime et des chaussures rouge verni à se damner..."