18 juin 2009

On a beau se dire "moi, jamais..."

On a beau dire "moi jamais, ça ne m'arrivera pas"... ça finit toujours par te tomber dessus, au moment où on s'y attend le moins.

 

On se dit : moi, les régimes, jamais. Et puis on passe les trente ans. Et tout bascule. La balance m'informe désormais sans délicatesse aucune, que l'hiver est passé par là. Elle nous rappelle que, si à vingt ans les petites réserves hivernales disparaissent sans effort, à trente ans, le petit pli de l'alcool bu pour rester réchauffée cet hiver s'est installé un peu trop durablement... Et donc que si, en fait, ce ne serait peut être pas une mauvaise idée, que de s'affamer quelques semaines. Plus de fromage... l'enfer.

On se dit : moi, les restrictions budgétaires, jamais. Et puis la crise arrive. Et la conséquence immédiate : le gel des dépenses... face à une paire d'escarpins Louboutins, la pouf se doit désormais de résister. Envers et contre toute tentation. Devant un petit top Chloé, se détourner. Devant un sac Dior, être fort... Devant une robe Bel Air... ok. Craquer !!! Mais la solution la plus immédiate : se tourner vers les copies Zara. Mais c'est quand même la déprime.

On se dit : moi, bosser pour la gloire, jamais. Et puis ton agence décide que si en fait, comme c'est la crise, on gèle les salaires mais que comme c'est la crise, il va falloir mettre les bouchées doubles, même si le client paye moins mais en veut plus - forcément, c'est la crise... Fatigue, usure, quand tu nous tiens...

On se dit : moi, les relations à distance, jamais, trop frustrant, trop compliqué. Et puis on part à New York en vacances, et il faut que ce soit là-bas qu'on tombe sur quelqu'un qui donne envie de se lancer malgré tout... mais je confirme c'est frustrant...

 

Rhaaaa toutes ces ondes négatives qui s'accumulent !!!

 

Heureusement, il y a la perspective du prochain séjour à New York. New York pour la pouf, ça reste un paradis: le taux de change du dollar permet des folies interdites en France, les hamburgers rendent inutile toute idée de régime, l'étranger autorise la coupure totale des emails et téléphone et donc du bureau, et le garçon qui m'attend à l'aéroport symbolise la fin des frustrations... Can't wait!!!

 

Cris

17 mars 2009

Robert Pattinson et moi.

 

Notre départ pour NYC se rapproche, un peu comme le printemps.

Avec Cris, on croule sous les bons plans, les bonnes adresses, les trucs à faire, à voir.

Moi perso, je veux juste aller au Rosebar de l’hôtel Gramercy.

Parce qu’au Rosebar ce week-end, on a aperçu Robert Pattinson.

Et que moi, comme à peu prêt deux douzaines de millions de jeunes filles de par le monde, je suis en adoration devant Robert Pattinson.

J’aime Robert Pattinson dans Twilight, spécialement quand il fait visiter sa chambre d’ado à Bella et qu’il grimace en lui avouant qu’il écoute du Debussy.

J’aime Robert Pattinson sous le crépitement des flashs, se débattant comme il peut dans les exercices périlleux du redcarpet et du junket : so fresh comparé à un Brad Pitt flanqué de son Angelina.

J’aime Robert Pattinson dans Twilight quand il affiche un petit sourire de satisfaction en voyant Bella refuser les invitations qui se succèdent pour le Prom.

430GQROB.jpgJ’aime Robert Pattinson en couverture du GQ US, en photo dans le GQ US, en interview dans le GQ US.

J’aime Robert Pattinson dans Twilight, en fait toutes les fois où il sourit.

La seule chose que j’aime plus que Robert Pattinson, c’est PetitChéri. PetitChéri, il est comme Edward Cullen dans Twillight, prêt à tout pour faire le bonheur de sa belle : la preuve, il m’a dit qu’il s'effacerait devant Robert Pattinson si celui-ci se présentait. Il a pas la classe ultime mon PetitChéri ?!

Anna

 

 

11 juillet 2008

Tout ce que George a, que les hommes devraient copier, que la pouf adore…

472862a4a8234cc83047ed6bcb7a0e51.jpgGeorge est lucide. Par exemple, il reconnaît volontiers qu’il portait très mal le stylisme des 90 ‘ ou que son Batman ne valait même pas son prix en location au vidéo club. Quand la plupart des hommes refusent de reconnaître qu’ils ont eu tord, qu’il aurait mieux fallu réserver, ou tourner à droite, ou ne pas attendre le dernier jour des soldes, George, lui, sait se remettre en question. 

 

George peut avoir Julia Roberts comme copine sans avoir envie de conclure dans la soirée.

 

George est très préoccupé par l’avenir du monde. Il le défend même devant l’ONU et soutient Barack Obama. La pouf connaît des hommes qui refusent obstinément d’affronter le Syndic de Copropriétaires pour réclamer le tri sélectif dans l’immeuble. Obstinément ! Alors que pourtant, le Syndic, c’est pas l’ONU ! .

 

George aime les animaux.. George a su rester proche de sa famille.

 

George ne se prend pas au sérieux. Il est très fier que « Le retour des tomates tueuses » ait reçu le prix du pire film de l’histoire. Or, la pouf n’a que très exceptionnellement vu un homme reconnaître à une table de poker qu’il a fait une erreur et que son « 10 / 3 dépareillés » était injouable.

 

George sait qu’un bon stylisme capillaire, ça vous pose un homme.

 

George est un homme, un vrai, un qui porte le smoking comme on le portait il y a 50 ans, coupe stricte et allure décontractée. George, lui, ne porte pas le jogging en dehors d’un terrain de foot d’un air que ça peut être chic, ou classe, ou stylé, ou quoique ce soit d’acceptable (il ne porte pas non plus un jean Replay avec des ourlets au dessus de la cheville et des mocassins vernis, non, il ne fait pas ça George)

 

George a une bande de potes formidables. Au bord du lac de Côme ils dégustent tous ensemble de délicieuses pastas accompagnées d’un délicieux Chianti. Les amis de George ne font pas des taches de ketchup sur le tapis en avalant leur 2ème Big Mac.

 

George est tatoué, il débarque avec classe au Titi Twister, il enquille des dizaines de tequilas cul sec, il fait sauter la tête de centaines de vampires déchaînés. George ne résume pas ses soirées à poser une bouteille au Flashback.

 

Ahh.. George…

 

Anna

05 juillet 2007

C'est l'été on vous dit...

Puisque ça nous a été réclamé avec tant d'insistance, je ne peux faire l'impasse sur LE sujet du moment.

Les soldes d'été.

Le problème cet été, c'est qu'on est en hiver. Quand la pouf rentre dans la boutique qui affiche sur ses vitrines étincelantes "SOLDES -50%" elle a vraiment envie d'acheter la dernière robe housse en soie légère. Mais une fois devant les rayons... c'est drôle mais l'envie s'en va. Parce qu'elle ne peut s'empêcher de penser au pull qu'il faudrait avoir pour pouvoir la mettre. Or de pull, point. La collection d'été n'intègre pas cet élément dans ses rayons. De plus la robe housse ne supporte pas la veste. Eventuellement les leggings. Mais rien de plus. Les regards de la pouf s'orientent d'office vers d'autres tentations:  cette jolie blouse rose à motifs ? Ce short un peu court mais tellement avantageux à l'oeil ? Ce pull en fibre de bambou so tendance ? Mouais. Bof. Fait froid dehors.

C'est là que la pouf tombe sur LA robe. Rouge, évidemment. En t-shirt, mais malgré tout avec un dos en décolleté tombant absolument indécent. Qui ira magnifiquement avec ces petites spartiates légères. Mais la peur des courants d'air impose à la pouf la superposition... ce débardeur sera parfait. Là. Voilà. La robe rouge, avec le t-shirt dans la journée, sans t-shirt et dos à l'air en soirée. Oui oui oui, parfait. En plus elle est soldée à... Ah. Elle n'est pas soldée. Bon. Quoi faire ? Craquera ou craquera pas ? Ben la pouf ne se refait pas. Elle craque. Pour la robe non soldée, le t-shirt qui ne l'est pas non plus... et les spartiates qui elles le sont ! Histoire de dire qu'elle a fait les soldes et économisé... au moins 20 € ! Une affaire je vous dis, une affaire. Et la pouf a toujours eu le sens des affaires. 

Chris 

28 mai 2007

Choisir, c'est renoncer...

 

 

Bien qu’elle paraisse souvent très sûre d’elle, il arrive à la pouf d’hésiter… D’habitude si prompte à trancher, la pouf peut parfois se torturer et traîner quand il faut faire certains choix…

 

 

S’il faut fantasmer une après-midi torride…

Mohinder Suresh de Heroes ou Julien de la Nouvelle Star ?

 

 

Pour faire râler Pierre Yves toute la journée au bureau…

Le comparer à un fonctionnaire ou bien à un mercenaire ?

 

 

Pour un tête à tête enivrant…

Un petit salon chez Lapérouse ou une nappe-couverture au parc Monceau ?

 

 

Pour faire sourire le barman…

Martini Gin ou Martini Vodka ?

 

 

S’il faut s’occuper le temps de 6 stations sur la ligne 1 et 3 sur la 13…

Libération ou Le Figaro ?

 

 

Pour changer d’air…

Casino à Deauville ou shopping à Londres ?

 

 

Pour se changer les idées…

Poker ou match de la Champion’s League ?

 

 

Pour accessoiriser une robe couleur olive…

Du doré ou du bronze ?

 

 

Pour faire la sieste dimanche ?

Le grand-prix de F1 ou un match de Rolland Garros ?

 

 

Pour s’arrêter de fumer…

Patch ou Gomme ?

 

 

Autant de questions d’une importance capitale et à laquelle la pouf n’a toujours pas répondu. Mais parce que la vie est plutôt bien faite, la pouf a tendance à croire que c’est même mieux comme ça.

 

 

Anna

 

 

PS : Samedi, ligne 1, tu es monté dans la rame avec Libé sous le bras. Tu me regardais avec un sale air, on aurait dit Julien de la Nouvelle Star quand il chante Lolita. A Louvre – Rivoli, tu m’as courue après sur le quai pour me proposer un thé chez Lapérouse. J’ai dit « oui » et nous avons finalement enchaîné là-bas 2 ou 3 Martini Vodka. Tu voulais qu’on parte à Deauville pour un tournoi de poker parce que tu disais que je te porterais chance. J’ai poliment décliné l’invitation parce que le soir même je sortais ma robe olive et mes petites chaussures dorées pour un anniversaire. Pour me faire pardonner je t’ai promis de t’accompagner cette semaine à Rolland Garros. On négociait ça en étant de nouveau sur le quai à Louvre-Rivoli. C’était quelques secondes avant que les portes ne se referment sur moi. Pile le moment où tu réalisais que nous n’avions pas échangé nos numéros. Et là, en me tendant ton portable entre les battants de la porte tu m’as dit « ce numéro là, je le connais, je t’appelle ». C’était sans compter qu’en le faisant tomber par terre quelques minutes plus tard, je faisais sauté la carte sim qui était à l’intérieur. Très cher ami, si jamais tu lis ces quelques lignes, n’hésite pas à me poster ton code pin parce que là, forcément, ton portable ne me sert plus à rien. A toi non plus d’ailleurs…

22 mai 2007

Lunettes de soleil, Victor Robert, sex toys, accras de morue et autres réjouissances...

Marie France (Juin 2008, n°148) est à 2€ seulement ! Au vu de la couverture, le prix n’est pas spécial par hasard. Il est clair que le titre se repositionne : sans doute plus moderne, sans doute plus actuel, sans doute plus piquant. « Même le logo semble avoir changé » se dit la pouf. Le Figaro Madame de la vielle serait-il en train de devenir le Glamour de la femme mature ? Quelques éléments de réponse à cette passionnante question de pouf ainsi qu’à d’autres questions que l’on se pose sur les poufs ces derniers temps…

 

 

p. 19 Mode : « Porter du Zara et du H&M avec un sublime accessoire griffé, maintenant on ose tout ! » Ici la pouf n’apprend rien. Le sac restant l’accessoire ultime pour signer une silhouette c’est exactement ce que Cris a reçu pour son anniversaire : une version big et blanche sur laquelle la pouf bave d’envie à chaque fois qu’elle la croise. En même temps, elle y voit là une preuve irréfutable de son altruisme légendaire puisque ce sac, elle le voulait pour elle tout personnellement.

 

 

p 25 Dressing : Passage en revue des lunettes de soleil sur lesquelles on pourra compter cet été. Là le style rétro est résolument assumé. La lectrice d’un certain âge n’aura sans doute qu’à aller fouiller au fond d’un tiroir dans ce qui lui reste aujourd’hui encore de ses années 60. Pour les poufs, les lunettes sont cultes : Armani pour Cris qui les a reçues en cadeau de ShopperMan quand ShopperMan était encore son amoureux. Prada pour Anna, reçues également en cadeau de PetitChéri lorsque PetitChéri est redevenu son amoureux. Les hommes passent mais les lunettes de soleil restent, pourrait être une juste maxime pour les poufs.

 

 

p 53 : Interview de Fanny Cottençon “J’ai envie d’être désirée » Autrement dit Fanny est une femme mûre comme les autres. Pour les poufs c’est autre chose : bien sûr, oui, forcément, en voilà un scoop, la pouf aime être désirée : à travers par exemple la petite étincelle qui brille dans le coin des yeux du talentueux et très sexy journaliste Victor Robert, accoudé au coin du bar, juste là. Mais si la pouf aime être désirée, elle aime aussi désirer : mieux vaut ne pas se livrer tout à trac à grand renfort de compliments même joliment tournés. « tu es sans doute la créature la plus délicieuse qu’il m’ait été donné de rencontré » présente un homme conquis assez éloigné du personnage d’Achile incarné par Brad Pitt (le seul intérêt en somme du film Troie)

 

 

p 61 : Couple « 20 ans après elles épouseraient le même ». il paraîtrait « qu’en s’engageant les femmes rêvent toutes de l’option pour la vie » ! Mordante, la pouf se dit tout de suite que c’est bien normal de se contenter de ce que l’on a, quand il est bien trop tard pour en changer. Pragmatique, la pouf se dit aussi qu’il est devenu impossible aujourd’hui de « faire sa vie » comme si on en avait qu’une seule, surtout si c’est pour la faire avec un seul homme. Romantique, la pouf se rappelle néanmoins que ce soir là chez Régine, elle était trop heureuse de laisser PetitChéri l’arracher des bras d’un sémillant banquier.

 

 

p 66 : Société « les bonnes manières sont de retour ». Là dessus aucun doute et la pouf apprécie : un homme qui lui tient la porte, un téléphone portable que l’on éteint à table, la largeur d’un trottoir qu’on laisse à ses talons de 8cm, la portière qu'on vient lui ouvrir… Mais la pouf sait aussi se tenir et faire des efforts : par exemple lors du mariage d’M&H en avril, elle a su résister à la tentation de se coiffer du haut de forme du père de la mariée pour danser sur Mika.

 

 

p 90 : Santé « en paix avec mon ventre » La pouf ne lit même l’article en question. Elle veut bien s’intéresser de très prêt aux problèmes d’intestins mais seulement si c’est le Docteur House qui les lui explique d’un air désagréable et alors que ses yeux bleus ne cachent pas une certaine bienveillance (à ne louper sous aucun prétexte sur TF1, Grey’s Anatomie pour le coup rappelant les plus belles années d’Hélène et les Garçons)

 

 

p 105 : DOSSIER « A chaque âge ses plaisirs » Où on apprend qu’à 30 ans on est dans « l’âge de la conquête ». Selon le docteur Alain Heril, psychothérapeute et sexothérapeute, « certaines femmes ont une surconsommation sexuelle » due essentiellement à la pression d’une société valorisant la performance et bla, bla, bla… Tiens, il paraît que les trentenaires sont plus friandes de sex toys que leurs ainés ? Ah… oui… Décevant, l’article ne traite que des plaisirs solitaires.

 

 

p 152 Cuisine « les accras de morue » ! (note pour plus tard : penser à organiser une chic soirée en juin pour fêter dignement le nouveau - nouveau - boulot de Cris et la plus si nouvelle promotion de la pouf.)

 

 

p 188 Horoscope. Pour Cris qui est Belier « le sens du devoir », pour Anna la Balance « Interrogations », quand l’une est censée se concentrée sur la famille et les enfants l’autre remet en question son environnement professionnel… Oui… Bof… Il est mieux mais il n’est pas encore tout à fait au point le nouveau Marie France !

 

 

Anna

25 janvier 2007

On sait... on traîne...

Ca fait pas loin de 3 semaines que les poufs n'ont rien posté. On sait, on sait... On est désolées. Sisisi. Surtout que à part le fait d'avoir une vie super compliquée et super occupée on n'a pas trop d'excuses. On va se rattraper en février. C'est promis.

Faut nous comprendre aussi. Pour être une pouf digne de ce nom, il faut être dans le bon état d'esprit. C'est important. C'est comme ça que la pouf réussit à durer et à perdurer envers et contre le temps qui passe.

 

Sur ce blog, nous avons envie de faire passer la qualité avant la quantité. Donc quand on ne se sent pas capable de qualité, on se tait. D'ailleurs nous avions déjà longuement écrit sur le silence de la pouf, son arme suprême : là. On y revient, un an après. Comme quoi, les poufs et leurs habitudes, c'est comme la mode : ça s'en va et ça revient...

C'est comme ça que la pouf devient immortelle. On revient, on revient...

 

Chris

27 décembre 2006

Le p'tit dernier pour la route...

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Allez! Un p'tit dernier pour la route. A 4 jours de la fin de l'année 2006, la pouf se rappelle à votre bon souvenir pour la dernière fois de l'année pour raconter son Noël

 

Noël : le père Noël a bien compris que la pouf avait été très sage cette année. Sa lettre a été convaincante. Alors elle a eu droit à plein de cadeaux.

  • Des bottes d'abord. Parce qu'on ne peut pas bien commencer l'année sans une belle paire de bottes. Elle a donc eu ses italiennes. Mais un post ayant déjà été écrit sur ce sujet, on ne s'y apesantira donc pas.
  • Et de très belles bottines en daim pour remplacer avantageusement les anciennes en cuir baige aussi qui ont largement fait leur temps. Et comme en plus elles sont beaucoup plus belles que les anciennes, ces dernières sont parties à la poubelle illico-presto
  • Et puis une robe pull Zadig & Voltaire parce qu'une robe pull se doit d'être tendance, et que Z&A eh bien c'est toujours très tendance. Il suffit d'aller sur e-bay pour s'en rendre compte : c'est presque plus cher d'acheter du Z&V sur internet qu'en boutique !!! e-bay, c'est un bon moyen de juger de la tendancitude d'un produit ou d'une marque. Sisisi. Allez-donc y faire un tour, c'est flagrant !
  • Et puis une montre. Une automatique, parce que le Père Noël a bien compris que les montres à piles c'était pas fait pour la pouf. Une fois la pile usée, la montre s'enterrait dans un tiroir où elle achevait de mourir. Alors que celle-là, elle marche toute seule. Infatigable. Et une Chanel. Parce que Swatch, malgré tous les efforts que la-dite marque Suisse fait pour devenir tendance, c'est pas assez tendance pour la pouf.
  • Et une écharpe en soie sauvage, provenance directe du Cambodge. La pouf ayant la chance d'avoir des frères pleins d'attentions, elle a toujours de super cadeaux pour Noël. Mais cette année, ils ont été particulièrement créatifs. C'est bien les frères. Presque autant que les papas. Je rappelle que la pouf est forcément une fille à papa, et qu'elle est aussi très souvent une soeur à ses frères.
  • Un très très beau Filofax en cuir. Avec un très très beau stylo pour aller avec. La pouf est une femme d'affaires. Il ne s'agirait pas de l'oublier.
  • Et aussi un sac, des DVD, des ... .

Tout ça pour dire que Papa Noël a été très gentil avec la pouf cette année. Presque autant que la pouf l'a été.

 

La hantise de beaucoup à Noël, c'est les repas et les calories qui s'en suivent. La pouf a encore eu de la chance cette année. Elle n'a mangé que deux huîtres. Mais elle les a bien choisie : la pouf a tout vomi pendant la nuit. Résultat : un kilo de perdu à Noël. Quelle chance, se dit la pouf, bien décidée à tout prendre du bon côté. Elle espère quand même ne pas avoir le même problème pour le nouvel an. Ce serait par trop mal commencer l'année.

 

Et une autre bonne chose à Noël : la pouf est en vacances. Presque tout le temps entre Noël et le jour de l'an. Alors Noël, la pouf, elle aime ça. Et cette année, il n'a pas déparé. Vivement l'an prochain ! De toute façon l'année 2007 sera celle de toutes les réussites. C'est Elle qui l'a prédit dans son numéro spécial numérologie 2007. En 2007, la pouf est censé avoir plein de sous, plein de bonheur, que des réussites professionnelles et sentimentales... bref, 2007 sera très pouf.

 

Alors bonne année à toutes les poufs de France et de Navarre et à leurs fans. Plein de champagne, de jolies surprises (surtout si c'est la chemise blanche Hugo Boss), de découvertes et de réussite. See u in 2007 !

 

Chris

20 décembre 2006

Le p'tit truc de derrière les fagots

La pouf, contrairement à ce que bien des gens se plaisent à penser, ne passe pas forcément sa vie à courir les soirées branchées, les derniers restos à la mode ou les inaugurations très selects.

 

La pouf aime bien aussi - et ça va avec sa conception de l'exception - les lieux un peu confidentiels, loin des modes et des tendances, loin des people et des stars, loin des spots et des sunlights. Ceux qui ont toujours été et seront toujours. Ceux qui étaient connus de nos grands parents et le seront de nos petits-enfants.

Parce que dans ces lieux "normaux", où se cotoient Monsieur tout le monde et Mademoiselle pouf, on trouve un élément unique en son genre : le Patron.

 

Et s'il y a un truc que la pouf sait très bien faire, c'est "cultiver" le patron. Il suffit de venir deux ou trois fois dans le "lieu" à hanter, de sourire beaucoup, de secouer les cheveux, et le patron vous a repéré. Parce que les patrons, ils ont un truc spécial : une mémoire d'éléphant. Et même s'ils voient passer 50 personnes différentes dans la journée, ils savent qui vous êtes et vous mettent dans leurs petits papiers. La pouf, elle a un truc infaillible pour savoir si elle est dans les petits papiers du Patron. Quand le patron lui propose "le p'tit truc de derrière les fagots", c'est gagné.

 

Alors quand elle boit un petit verre au café d'en bas, c'est d'une bouteille de "derrière les fagots", que le patron réserve à ses amis. Une bouteille du type Pommerol 98. Ou une vieille prune de 20 ans d'âge. "Goûtez-moi ça, ma p'tite demoiselle, vous m'en direz des nouvelles". 

C'est un morceau de Saint Nectaire qui vient d'arriver de chez le producteur "vous partagerez bien une petite tranchette avec moi ?" ou un pot de crème fraîche "maison" offert par le fromager qui vous a tout de suite aimé. 

C'est une poignée de crevettes grises "pour votre entrée" du poissonnier.

Une mangue fraîche "cadeau : pour compléter le panier" du primeur ... 

 

Parce que la pouf, si elle aime sa vie mondaine, elle raffole de sa vie de quartier. Se sentir autant privilégiée auprès de son boulanger que dans les soirées parisiennes, ça a du bon.

C'est aussi ça qui l'aide à rester pouf et à ne pas "virer pouffiasse". Ca lui permet de parler aux gens connus comme elle parle avec le patron de la charcuterie, entre deux tranches d'un saucisson "remonté de la cave pour l'occasion" . Un petit saucisson "de derrière les fagots". Qu'on mange avec les doigts, autour d'un petit blanc sec, en expliquant à Raffi, le patron, que "ce p'tit apéro sur le pouce, y'a qu'ça d'vrai"

 

Chris

06 décembre 2006

Cher Petit Papa Noël…

Comme je suis heureuse, mon cher petit papa noël de t’écrire cette année. Oui, vraiment, j’en suis tout à fait ravie ! L’année dernière, rappelle toi, j’avais eu beaucoup de mal à justifier deux ou trois petits détails, tant et si bien que tu n’avais pas jugé bon de me trouver « bien sage » (et tu me l’avais même fait payé fort cher en ne m’offrant pas les escarpins Gucci dont je rêvais). Oui, mais c’était l’année dernière et je ne t’en veux plus, c’est tout oublié. Alors que cette année, petit papa noël chéri, cette année, crois moi, j’ai grave assuré.

J’en veux pour preuves :

- je n’ai pas ouvert de nouveaux crédits, mieux j’en ai clôturé.

- je n’ai pas vomit une seule fois entre 3h00 et 9h00 le matin. Pas une seule fois.

- je n’ai fait pleuré aucun de mes stagiaires. Aucun.

- je n’ai jamais été humiliante avec un homme petit qui venait me dire que j’étais jolie.

- J’ai payé mes impôts et j’ai même rendu l’argent que mon employeur m’avait injustement versé une fois (et pourtant c’était beaucoup d’argent)

 

C’est pour toutes ces raisons, et encore beaucoup d’autres, mon petit papa noël adoré, que je crois pouvoir sans rougir te présenter ma liste de cadeaux. Comme tu vas le voir, elle est fort simple, à l’image de la gentille pouf que je suis.

 

Alors, j’aimerais sous le sapin (un grand Norman vert/bleu avec des boules violettes et des guirlandes blanches que je veux pouvoir installer chez mon Petit Chéri mais je ne suis pas sûre qu’il soit tout à fait d’accord) j’aimerais bien trouver :

- un pull en cashmere tout doux avec une tête de mort dessus (en rose ce serait bien sinon non, chez Hobbs, 440€)

- une Trinity de Cartier, toute simple, ou une Icon Gucci, presque aussi simple ou n’importe quel objet que je peux traîner avec moi et qui soit en or blanc…

- un sac noir clouté en cuir multipoches (Bensimon je crois 280€)

- des boots en cuir noir à brides et pompom, celles avec les 8 cm de talons (ASH juste 199€)

- un paletot noir en agneau frisé à double boutonnage (Les Petites – oh oui, oh oui, oh oui mais à ma taille - 235€)

- un pantalon de smoking droit, noir en laine et soie (Façonnable, super impeccable, 250€)

- une chemise en coton blanc, obligé (Hugo Boss 120€)

- une chemise en coton rouge (en fait les deux couleurs ce serait mieux Hugo Boss 120€)

- un petit ensemble soutien-gorge et culotte noir et blanc incrusté de dentelles noires (chez Dior, pour s’essayer au sublime je ne vois que ça 280€)

 

Alors bien sûr, mon petit et tout doux papinou de noël, je ne te demande pas forcément de TOUT m’apporter ou même de te limiter EXACTEMENT à cette petite liste. Non, j’ai toute confiance en ta clairvoyance, ton bon sens et ta connaissance aiguë de mon sale caractère quand je suis contrariée.

 

Ah et aussi, plein de papouilles au lutins, je les adore… Anna

 

PS : les livres oui, les DVD non ! La déco ok mais pas celle d'Ikea ! Les chèques cadeau surtout pas mais les "home made" c'est bon ! Tout ce qui répond à un besoin ou est utile c'est hors de question, sauf si c'est utile à quelqu'un d'autre parce que c'est éthique et équitable.

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