13 mars 2007
Samedie soir chez Régine : les heures qui précèdent.
Samedi, 13h30 : la pouf se lève, avec au dessus de sa tête comme des oiseaux qui chantent et des étoiles qui brillent. Elle ne sait pas vraiment pourquoi mais elle est de bonne humeur. Elle se dit que ce week-end, elle ne vas pas le passer à s’occuper l’air de rien, l’air de « je suis célibataire mais ça ne m’ennuie pas ».
13h45 : deux œufs à la coque et un grand verre de jus d’orange plus tard, la pouf feuillette son Elle. Elle doit décidément être de très bonne humeur pour se décider à aller shopper un samedi après-midi.
14h20 : ça lui vient comme une fulgurance géniale sous la douche, la mi-saison sera blouse ou ne sera pas. Il ne faut pas se laisser distraire par les motifs année 80, le vrai truc de pouf qu’il faut chopper en ce moment, c’est la blouse à motifs.
15h00, boulevard Haussmann : la pouf se réjouit, des blouses en effet fleurissent de ci de là au milieu des portants. Deux ou trois choses à savoir sur la blouse avant de se lancer : une blouse c’est joli dans un joli tissu, sinon après deux lavages ça se transforme en grand tee-shirt informe. Une blouse s’est joli avec des manches ballon, moche avec de la dentelle. Une blouse s’est volontiers colorée. Alors que la maille, la maille, la maille de cet hiver, c’était gris et point !
16h45, il faut des accessoires avec une blouse, des petits colliers, des lunettes masque, des bracelets dorés. La pouf s’engouffre chez H&M.
17h30, il faut être débile pour aller chez H&M un samedi après-midi boulevard Haussmann. Il faut être particulièrement demeuré si l’on est un garçon et que l’on accompagne une fille.
17h46, le petit couple, juste devant la pouf dans la queue devant la caisse, a finit de payer mais continue néanmoins de se disputer : « tout ça pour ça » il lui dit lui, « ok si tu veux on va à la fnac » lui répond-elle.
18h24, chez Mango, la pouf se saisit d’un big bag mou et fushia. Une vendeuse lui propose d’aller chercher le même modèle en réserve. La pouf s’accroche à son sac et elle fait bien : la réserve a été pillée. Regard noir et menaçant d’une grande brune sophistiquée sur le sac. La pouf résiste, il est elle, elle part avec.
18h46, métro Saint Lazare, ligne 3. la pouf n’a pas résisté, elle a sortit son nouveau big bag fushia et le caresse du bout des doigts. C’est toute sa tenue de la soirée qu’elle va coordonner avec sa nouvelle trouvaille. Pendant qu’elle réfléchit intensément, un ou deux métro passent.
19h34, la pouf est dans son bain, elle s’interroge : n’est-ce pas un peu infantile d’assortir toute sa tenue à un big bag mou fushia si on doit à un moment laissé son sac au vestiaire ?
19h36, comme il est en plastique en plus, pas moyen de prendre le risque de le garder et qu’il se fasse brûler par une cigarette impertinente.
19h42, dans tous les cas, prévoir la semaine prochaine une virée chez Mango pour acheter la réplique.
20h12, la pouf déplace son grand miroir dans le salon pour faire ses essayages. Monseigneur appelle, le rendez-vous est calé pour 21h00.
20h21, la pouf valide la blouse à motif points roses et noirs.
20h22, et le petit short noir.
20h23, et les bottes Bocage.
20h24, la pouf est fière d’elle, elle se trouve hyper réactive. Le chat aussi qui a filé ses collants en voulant grimper sur ses genoux.
20h30, le Proxi du coin est encore ouvert. La pouf se fait livrer ses collants à domicile par Amir. « Quel choux ! »
20h50, la pouf est très en forme. Make-up nude mais yeux ombrés, la soirée peut commencer. Bizarre elle se dit en s'engoufrant dans un taxi, la dernière fois qu'elle s'est sentie comme ça, c'était lors de sa rencontre avec Petit Chéri...
Anna
21:02 Publié dans Soirées poufs | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24 octobre 2006
Une énigme nous sépare...
La vie offre parfois de jolis cadeaux à la pouf. Des cadeaux sur-mesure, rien que pour elle.
Certes, il aurait pu s'agir d'une jolie paire de bottes cavalières Free-Lance, heureusement tombées d'un camion, mais ce serait trop futile. Ce pourrait également être de retrouver au fond d'un sac oublié une petite somme coquette qui laisserait la pouf rêver à ce qu'elle pourrait en faire... mais c'est par trop vénal. Non rien de tout cela.
Il s'agirait plutôt de quelque chose de joli et léger, quelque chose de frais et charmant, quelque chose qui renvoie à la pouf à ses envies d'être une princesse. Ce pourrait être par exemple d'être devant une coupe de champagne, entre poufs, et recevoir deux verres accompagnés d'un message oral : "Si vous résolvez l'énigme, vous aurez droit à une suite...", et d'un mot (la fameuse énigme) : "Le poulet est le cheval du pauvre, mais l'aigle en est l'esclave...".
Les poufs trouvent ça trop joli. Trop classe. Elles ne peuvent pas ne pas répondre. Mais après avoir retourné l'énigme dans tous les sens puis avoir renvoyé une réponse relativement satisfaisante, plus intriguées que jamais elles voient arriver deux nouveaux verres accompagnés d'une nouvelle énigme : "Vous n'avez pas su répondre. Deuxième chance. "Si l'or n'est plus précieux, le sabre est aiguisé". Puis une troisième "Au fin fond des parures, s'épaissit la brume... Ah! ... que n'ai-je un pinceau pour peindre les fleurs de prunier avec votre parfum...".
Et là, comprenant enfin qu'il s'agissait de poésie, les poufs envoient une réponse fleurie qui, ayant le mérite de plaire, amènent à des rencontres, une soirée prolongée au bar de la Pomponnette, un petit récital improvisé, nos admirateurs étant musiciens... Le cadeau, c'est une soirée bohème avec des jolis artistes. C'est un scénario de cinéma. "C'est trop joli ce cadeau inattendu, se dit la pouf en rentrant chez elle à 3h30 du matin. "Tellement bien. Tellement classe. Et qui amène le sourire dès qu'on repense aux énigmes."
Au fait, ces énigmes, qu'auriez-vous répondu ?
Chris
11:15 Publié dans Soirées poufs | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
06 juillet 2006
Cristiano Ronaldo et la pouf...
C'est vrai qu'il a une petite gueule d'amour, comme un ange à qui on aurait appris le vice. C'est vrai qu'il est remarquable de vivacité, le ballon au pied, et que chacun de ses débordements met en danger l'adversaire. C'est vrai qu'il est aussi gourmand qu'agaçant. C'est vrai qu'il a quelque chose comme du style. C'est vrai qu'il est provocant. Oui, c'est vrai, Cristiano Ronaldo a tout pour plaire à la pouf... Si ce n'est qu'il joue à Manchester, qu'il évite autant que possible de faire des passes à Pauleta, qu'il est assez prompte à plonger ou faire des signes à l'arbitre...
Alors non, contre toute attente, la pouf n’est pas fan de Cristiano Ronaldo. Elle aurait bien aimé pourtant, parce que la pouf a toujours eu un petit faible pour les perdants…
14:20 Publié dans Soirées poufs | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
21 décembre 2005
Haut les poufs...
La pouf sait qu’un podium, ou tout monticule sur lequel elle est susceptible de se percher, est un élément incontournable qu’il lui faut à tout prix s’approprier en soirée. En hauteur, la pouf peut à loisir se montrer, se mettre en scène. Grimpée, la pouf peut comme elle veut scruter le dance-floor, le bar ou le DJ. Le podium, c’est encore ce que la pouf a trouvé de plus efficace pour poufiasser.
Reste que le dit podium est vivement convoité et qu’il n’est pas aisé pour la pouf, a priori, de s’y installer. Il y a d’abord les autres poufs, seules, en bande ou encore en couple qui légitimement peuvent prétendre occuper l’endroit. Mais vous remarquerez que les poufs, les vrais, ne s’abaissent jamais à se concurrencer. Au contraire, elles s’évitent en bonne intelligence (si si, en bonne intelligence) en choisissant de se positionner sur les limites extérieures du dance-floor. La pouf aime bien les limites extérieures : elle y est plus visible, elle y a plus de place, elle fait celle qui danse, oui, mais qui n’est malgré tout pas là pour ça, elle est d’évidence plus près des tables occupées par ses clients potentiels occupés à consommer leurs bouteilles (au pluriel, sinon ce sont des étudiants)
Et comme elles s’entendent pour se confronter le moins possible, les poufs s’entendent aussi pour ne jamais revendiquer un podium déjà occupé par l’une d’entre elles. Ce qu’une pouf ne ferait jamais, c’est de réclamer directement sa part de piédestal. Non, une pouf ne ferait jamais ça, pas plus que de patienter là, en bas.
Et le commun des mortels de se demander comment la pouf parvient à gagner les sommets ? En poufiassant bien sûr, en poufiassant à mort.
La pouf, pour commencer, ne grimpe jamais d’elle-même : elle se fait inviter, mieux, elle se fait prier. Parce que la pouf sait se faire des alliés. Il lui suffit d’une rapide évaluation des forces en présence pour repérer immédiatement le groupe de garçons qui pourra l’aider. Ils sont 4 ou 5 (au-delà, il s’agit d’une équipe de foot, de rugby, d’un comité d’entreprise... ils ont déjà choppé le convoité podium et l’utilisent pour lancer des glaçons sur les filles ou se déshabiller) ils n’ont pas l’air désœuvré (sinon, ce sont des nerds qui ont déserté la toile pour se frotter au monde réel où les filles sont moins jolies mais où elles bougent sans être pixelisées) ils ne sont pas difformes (ce n’est pas non plus un regroupement de minets venus se distraire tout droit sortis du casting de « L’Ile de la Tentation »)
Parmi eux, la pouf ne s’arrête pas, pas même une seconde, sur le charismatique beau gosse. Non, la pouf s’attache au contraire dans l’instant à attirer l’attention du rigolo. Le rigolo ne se prend pas au sérieux, ne se la joue pas. Le rigolo est positif, c’est un "joyeux drille" qui s’efforce de faire sourire ses camarades. Le rigolo a de l’esprit comme en témoigne sa drôle de façon de mimer les chansons tout en conservant toute sa dignité. Le rigolo, en somme, est tout à fait irrésistible pour la pouf à ce moment précis. Repérée tout de suite par le rigolo, la pouf souriante et légère n’a plus grand chose à faire si ce n’est lui indiquer le podium, d’un geste bref et gracieux du menton. Dès lors, fort de toute sa virilité et de toute sa bonhomie, le rigolo grimpe. Passés quelques instants durant lesquels il rameute sa troupe et prend ses repères, le rigolo se tourne vers la pouf. Complice, du haut de son perchoir, il lui tend enfin une main assurée. Et la pouf de s’en saisir, de grimper à son tour, de conserver sa main tendue pour exiger le baiser qui doit naturellement conclure une si belle invite.
Il suffira ensuite de très peu de chose à la pouf ainsi qu’à ses renforts pour conserver le podium, pour le tenir. Par la suite, la pouf se dira que vu de là, le charismatique beau gosse s’accorde parfaitement avec l’une de ses copines, pouf tout autant. Pour le vérifier, elle leurs abandonnera le temps du rapprochement son podium, le temps d’aller au bar où un chic inconnu l’abordera et lui dira dans un sourire : « je vous ai vu danser là-bas et je vous ai trouvé vraiment délicieuse ».
Anna.
19:35 Publié dans Soirées poufs | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
15 décembre 2005
Conversations de comptoir…
Le décor : un bar tendance mais pas trop, convivial avant tout. Atmosphère feutrée, quelques groupes de jeunes actifs qui décident de se laver la tête en fin de journée autour d’une amie commune.
Les gens : Quelques hommes au parcours plutôt varié, du musicien au « mangaphile » en passant par le commercial. Plutôt jolis, plutôt futés, plutôt rigolos. Quelques filles plus ou moins poufs, plutôt mimis, plutôt malines, certaines un peu cyniques.
Bref, un vrai melting pot de poufs en puissance.
Autour d’un verre, aidés par l’ambiance du bar de début de soirée, la conversation roule sur un sujet qui s’avère porteur : le blog. Et plus spécifiquement, celui que vous lisez présentement…
Ces néophytes montrent un véritable intérêt pour le concept de la pouf. Les questions fusent et les réponses font l’objet de réflexions poussées sur la psychologie de la pouf. Ce qui m’a fait prendre conscience de la nécessité d’expliquer un peu mieux la pouf.
Compte rendu d’une soirée philosophico-pouf
La différence entre la pouf et la poufiasse…
C’est simple. La pouf a de la profondeur, est capable de garder une certaine distance pour poser un œil amusé et parfois cynique sur les évènements de sa vie et sur le monde qui l’entoure. La poufiasse a un peu trop tendance à rester au premier degré. La pouf créé les tendances, la poufiasse les suit. La nuance : les poufiasses peuvent lancer des modes, mais celles-ci resteront éphémères. Les bottes en fourrure et pompons n’ont pas duré plus d’une saison. Mode poufiasse. Les poufs font les tendances et les font durer. Les bas résille. Typiquement.
La notion de durée est un bon moyen de différencier la pouf de la poufiasse. La pouf dure parce qu’elle se renouvelle. La poufiasse n’évolue pas.
Trouver des exemples concrets de poufs
Une icône pouf s’impose immédiatement. Madonna est LA pouf par excellence : à 47 ans, elle est toujours plus glamour, a réussi ce tour de force de remettre à la mode la country music et les bottes de cowboy dans un pays qui en avait fait le comble du ringard. De la provoc’ extrême à des univers romantiques avec Frozen, de l’électro à la country, elle revient vers la tendance disco. Elle assure à mort... et plus encore.
Et les Chakira ou Britney Spears ? Plus subtile : Chakira est une pouf qui se donne des airs de poufiasse. Marketing oblige. Britney est une poufiasse qui se donne des airs de poufs. Image et paillette.
Et si la pouf était un mec ? Elle serait Jude Law.
Les pistes à développer sur jepoufiasseamortetplusencore
- La pouf de la semaine
- La charte de la pouf
- Les attributs de la pouf : sa boisson, sa marque de fringue, sa musique, etc
- Le concept pouf peut-il s’appliquer aux garçons ? Si oui, quel qualificatif leur attribuer : le pouf ? Ou un terme qui leur serait propre ?
- A quand l’horoscope de la pouf ?
A la fin de la soirée, un constat s'impose : le concept pouf intéresse les garçons et les filles.
C’est un sujet qui permet de tenir en haleine une assemblée entière, toute une soirée, et de rassembler les genres.
La pouf a de l’avenir en société quoi.
Chris
10:15 Publié dans Soirées poufs | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13 décembre 2005
Etait ce une quille ou un glaçon, va savoir...
C’est définitif, les années 80 allaient bien mieux à la pouf que toute autre décennie, bien avant et depuis. Avec force brushing, couleurs fluos et silhouettes improbables, la pouf se faisait toujours plus clinquante alors. Non contente de travailler, la pouf gagnait aussi parfois les hautes sphères du pouvoir pour commencer à y exercer son influence de pouf (dont la plus belle expression serait, vingt plus tard, l’organisation de vernissages dans le hall principal de sa société). Sur les dance-floors de ce qu’on n’appelait déjà plus des disco mais des boites, la pouf avait tout loisir de se montrer ondulante sur des nappes de synthés et de vivre pleinement les paroles de chansons aussi folles que « Etienne » de Guesch Patty ou encore « Like a virgin »de Madonna. La pouf alors adorait affirmer ses penchants pervers d’un petit coup de rein suggestif alors que Guesch de sa voix rauque lui rappelait « tient la bien ». La pouf aussi se donnait avec bonheur des airs effarouchés sur le « touch for the very first time » de la toujours fraîche Louise Cicione, sachant bien que personne n’était dupe.
Parce que dans ces années là le DJ n’était pas encore devenu une star internationale, la pouf pouvait, comme elle le voulait, battre des cils et des mains pour lui demander son morceau favori, celui sur lequel elle finirait d’alpaguer son client. C’est d’ailleurs durant ces années là que la pouf connu vraiment la plus grande demande face à son offre : si les hommes n’avaient alors rien contre une femme légère, ils lui demandaient néanmoins d’être parfaitement présentable dans des occasions aussi variées qu’un dîner d’affaire au Crillon, une expo d’art contemporain dans un hangar désaffecté, une messe de la Toussaint dans les Vosges. Les hommes, à l’époque, ne demandaient pas vraiment à la pouf d’être une personne, ils la laissaient volontiers être une fille : commander juste une salade au Crillon, vomir à la sortie du hangar et pleurer à un enterrement. La pouf s’éclatait bien dans les années 80, parce qu’elles étaient parfaitement taillées pour ses sottes envies romantiques et son cynisme exacerbé.
Aujourd’hui, et malgré les efforts désespérés de Elle à chaque Collection, la pouf sait bien qu’il vaut mieux ne pas s’écarter de certains basics d’Isabelle Marant, même et surtout pour les accessoiriser vintage à mort. Aujourd’hui, la pouf ne travaille plus, elle sait qu’elle fait déjà carrière en démarrant un job d’hôtesse sur le Salon de l’Auto. Aujourd’hui, la pouf, la vraie, trouve les flows r’n’b déjà bien trop lascifs pour pouvoir s’amuser à en rajouter. Et malgré tout son talent, la pouf ne voit pas du tout, mais alors là pas du tout, comment elle pourrait donner un sens moins mièvre au « the world is mine » de David Guetta.
Aujourd’hui, il arrive à la pouf de ne plus danser, de ne pas exploiter son premier talent si bien poli par une petite centaine de séances privées avec Patrick Swaize dans Dirty Dancing. Parfois, même si c’est toujours rarement, la pouf reste là, près du bar mais pas contre, jouant du bout des doigts avec la paille de son whisky coca old school. Nostalgique, elle repense aux plus belles années d’Etienne Daho et se demande quel homme pourrait venir lui dire, au creux de l’oreille « et tu viens avec moi, faire l’avion ».
Anna
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02 décembre 2005
Ce soir c'est soirée poufs
Ce soir, comme tous les vendredi soir, c'est la Star Ac'. C'est certes un lieu commun que d'associer les poufs à la Star Ac'. Il n'empêche que c'est un bon thème pour commencer une soirée.
Donc ce soir, devant l'écran en fond lumineux et sonore, les poufs se retrouvent non pas pour regarder, mais pour poufiasser. Décrypter : Parler mecs, bouffe, fringues, vacances, bref tout les sujets de conversation qui font voir la vie en rose quand on est entre filles.
Bien entendu, les hommes sont acceptés, si tant est qu'ils ont le courage d'affronter Ely et Emilie en finale et plusieurs minettes en folie gloussant à tout va. Ou s'ils sont eux-même des poufs. Evidemment.
Chris
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