23 juillet 2009

New York, New Flop...

La pouf a rencontré en mai un jeune homme. A New York. Crush. Cocon-cocon-cocon-cocon (comme dans Dirty Dancing). De retour à Paris : le crush décide avec la pouf que se revoir pourrait valoir le coup... Hiiiiiiii !!! Et fonce la pouf !!!!!

 

Qui est donc retournée à New York pour passer 5 jours avec son joli trader. 5 jours où la pouf a été traitée comme une princesse. D'abord, la classe, c'est que Mister T (comme trader) est venu la chercher à l'aéroport dans SA voiture, ce qui est assez exceptionnel pour un new yorkais. Et Mister T lui a dévoilé leur destination surprise du week-end : les Hamptons... "So chic", se dit la pouf, qui ne peut s'empêcher de repenser à Sex & the City...

Et les retrouvailles, c'est trop merveilleux... Mister T est tout à fait comme dans son souvenir. Un peu silencieux, mais attentif, toujours aussi joli et gentil, et qui sent toujours aussi bon... la pouf, il faut le savoir, est extrêmement sensible aux odeurs... l'odeur est extrêmement significative de la personnalité des hommes. Sisisi. C'est vrai. Faites le test...

Dans les Hamptons, une jolie propriété georgienne avec son beau jardin, sa jolie piscine et sa propriétaire un peu barrée et très émechée les accueille. Dans la chambre, un lit de princesse... avec un ciel de lit, comme dans les contes de fées. La pouf est pudique, elle passera sous silence le programme de cette nuit de retrouvailles. Mais bon. C'était "Waouh!"

Le réveil avec le petit déjeuner au soleil dans le jardin le lendemain, suivi par une session plage de sable blanc et mer à 18° valait le déplacement. Promenades, crustacés en repas, découvertes de lieux magnifiques et de restaurants hautement improbables dans le niveau de kitsch, paysages, siestes dans l'herbe... en deux jours, la pouf se dit que décidément, ça vaut la peine de se jeter à l'eau pour pouvoir vivre de si jolis moments.

Retour à New York, journées passées avec les copines, soirées passées avec Mister T, le temps passe trop vite. Et au moment de rentrer à Paris, la pouf se dit que "Vraiment, même si ça ne dure pas plus que ces quelques jours, c'est une histoire qui aura été bien vécue."

 

Back in Paris. Phase de réflexion. Question. Cette histoire a-t-elle un avenir ?

La pouf pense que oui. Mais Mister T pense que 6000 kilomètres, c'est trop loin et ne veut pas se lancer dans l'aventure... du coup, lui, il dit non. Et l'histoire s'arrête donc là. Sur de jolis souvenirs et un peu de regrets. Too bad... but no regret. Positive attitude.

Mais "Quand même" se dit la pouf : "Monsieur sexy, Mister T... tous ces hommes qui ne savent pas apprécier à sa juste valeur la chance qu'ils ont de tomber sur une pouf... c'est à n'y rien comprendre !! Où sont passés les hommes ??? ceux qui osent ??? ".
Et là, la pouf se pose et se demande si en fait le problème ne viendrait pas d'elle...
".... Meuh non! La pouf est un trésor. Les hommes sont tous aveugles. C'est tout."

 

Cris (the-no-regret-and-so-self-confident-pouf)

12 juin 2009

New York... I'll be back!!!

Ca fait maintenant 3 semaines... c'est long 3 semaines... et la pouf que je suis ne s'en est toujours pas remise.

Un seul mot, celui qui a ponctué tout notre séjour, ces 9 jours merveilleux chez les Pintades... HUGE !!! :

- Times Square, premier contact... Huge!

- Central Park, premier regard... Huge!

- Fifth avenue, premiers shoppings... Huge!

- Lady Liberty et Ellis Island... Huge!

- Rooftops parties/bars/views... Huge!

- Moma... Huge!

- Chicago on Broadway... Huge!!

 

Bref... vous l'aurez compris, New York m'a emporté, j'y ai laissé ma tête, mon coeur, mes souvenirs, mes envies... Parce qu'à New York, ils ont tout compris à la vie.

Quand mon joli vendeur de Diesel, sosie de Zac Efron, m'a appelé "Babe", j'ai tout de suite acheté le jean que j'essayais, persuadée qu'il faisait l'effet voulu

Quand on s'est retrouvées en bas de la Statue de la Liberté, audio casque sur les oreilles... on s'est dit que les mythes avaient du bon

Quand on s'est assises au bar du River Café, sous le pont de Brooklyn, face à Manhattan, un plateau de fromages plus que dignes de ce nom, un cocktail soigneusement concocté par Bart le barman... on s'est dit qu'à New York, on savait vivre

Quand on a découvert les cocktails Martinis de La Esquina... et notamment le Cosmopolitan, le si-tant-bien nommé... on a fondu

Quand on s'est baladées du côté de l'université, on s'est dit "Choupinou comme un étudiant de la NWY"

Quand on en a pris plein les yeux face à une scène du musical Chicago, on s'est dit "Choupinet comme un danseur de Broadway"

Quand on s'est retrouvées dans un Karaoké à la japonaise, en plein coeur de Manhattan, on s'est dit "après tout pourquoi pas" avant de pousser une petite beuglante sur Katy Perry

Quand on a débarqué au Griffin, Ze Club To Be du Meatpacking District, un club qui n'est en fait qu'un immense carré VIP, là, on s'est dit qu'à New York ils savaient faire la fête ET penser aux filles en chaussures à semelle rouge : des petits monsieurs en lampe de poche et balayette maintenaient le sol propre tout au long de la nuit. On s'est dit aussi du coup qu'ils étaient pragmatiques les américains

Quand on a réalisé qu'on était en pleine Fleet week et que toute la marine US s'était égaillée dans les rues de Manhattan, on s'est dit que New York c'était vraiment comme dans Sex & The City

Et puis quand on s'est retrouvé dans le New Yankee Stadium dans le Bronx, on s'est dit que Derek Jeter méritait bien sa réputation de meilleur batteur des Yankees... et quand les Yankees ont gagné au dernier tour face aux tenants du titre les Phillies, on s'est dit que vraiment, vraiment, le baseball quand on est française et qu'on y connait rien, c'est même glamour...

Et à l'aéroport, quand on s'est retrouvé face à nos derniers cocktails martinis... eh ben on s'est dit que vraiment, vraiment on allait pas attendre 10 ans pour s'y installer... Anyone has a job for me in NYC?

 

Cris

03 mars 2009

New York-New York II

Ca y est. Le premier élément indispensable des vacances à New York a été acheté. Je l'ai trouvé au Conran Shop. So chic.

C'est l'indispensable accessoire de voyage : le Moleskine City notebook New York.

Pour ceux qui ne connaitraient pas, Moleskine a eu la formidable idée de créer ses carnets en format voyage. Des plans de la ville, de métro, des infos pratiques (taxis, bus, aéroports, équivalences des indicateurs températures, argent etc.), des emplacements prévus pour inscrire les bonnes adresses de resto, de sorties, de boutiques, des marques pages, et plein de trucs auxquels on n'aurait jamais pensé tout seul.

C'est dans ce parfait petit carnet de voyage (s'il avait existé au temps du voyage de Che Guevara, il aurait adoré et on aurait sûrement pu retrouver les bons restos où il s'est arrêté dans son périple. Dommage...) que nous allons, Ana et moi, en bonnes poufs, inscrire les adresses de resto, de boutiques de chaussures, de créateurs, histoire de bien préparer notre voyage.

La liste des bagages sera dedans... on vous la prépare et on attendra vos idées. D'ailleurs, pour ceux qui connaissent les bonnes adresse de la Grosse Pomme, n'hésitez pas à les partager avec nous !!! Nous pourrons désormais les écrire sur notre New York Notepouf...

 

Chris