31 décembre 2006

Que du bonheur...

Perdue dans une énorme batisse 18ème du fin fond de la Mayenne, la pouf se demande, en sirotant une nouvelle coupe de champagne, pourquoi encore les gens rêvent de New York ou de Londres pour leur soirée de Nouvel An...

A New York la robe Armani n'aurait pas du tout été assez décalée. A Londres, les escarpins Gucci auraient, sans doute possible, été "totalement over dressed". Et puis là bas, les hommes ne seraient pas partis au petit matin à la chasse à la bécasse. Les filles ne se seraient pas torturées tout l'après midi pour décorer la table du grand salon "comme si le style Empire avait été revisité par Paul Smith".

Non. Rien ne vaut une grande maison familiale, une vingtaine d'amis, beaucoup de champagne et une grosse installation technique pour le son, un soir de 31. Si ça ne durait pas depuis 3 jours, la pouf serait d'ailleurs sûre de ne pas se coucher avant 6 heures du matin.

Juste avant que ne redémarrent les festivités, et des plumes de bécasses encore collées à son jean Diesel, la pouf dans hoquet de Mum Rosé, vous en souhaite d'ores et déjà une bien bien bonne.

 Avec tout son amour...

 Anna.

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10 août 2006

Deux poufs à la mer… de Sainte Maxime à Saint Raphaël.

(CETTE ANNEE LES POUFS SE SONT REVEES AOUTIENNES ET SONT AUSSI SEC PARTIES EN VILLEGIATURE... UN PEU DANS L'ESPRIT DU RECIT QUI SUIT, RECIT D'UN WEEK END PARMI D'AUTRES...)

 

Départ mercredi soir, vers 22h00, pour éviter les bouchons parce que les bouchons c’est pas glamour. Comme je ne conduis pas, je fais plein d’autres trucs très bien mais ça je ne le fais pas du tout faute de permis, je m’efforce d’être un co-pilote impeccable : playliste depuis l’Ipod (avec un pic chanson française débile vers les 3H00 du matin pour maintenir l’attention) surveillance vigilante des radars (surtout les 2 après Lyon) et discussion passionnante (avec un pic histoires de cul à 4h30 du matin pour réveiller les sens engourdis) Et puis c’est Saint Raphaël, il est plus ou moins 5h30. Parc privé, jolie villa en bord de mer à la pointe, point de vue sur les rochers, soleil magnifique au réveil vers midi, il paraît qu’à Paris il pleuvait. L’après-midi, c’est jet ski. Pas toute seule, faute là aussi de permis bateau, mais jet ski quand même et façon « la pouf à moto » mais sur l’eau.

Anna

 

Départ mercredi soir aussi, vers 22h00 aussi, pas tant pour éviter les bouchons que parce que notre co-pilote a fait tomber les clés sur la terrasse des voisins d'en-dessous qui ont la bonne idée d'être partis en vacances... Entre temps les deux autres poufs se prennent un bon hamburger façon New York au Coffee Parisien, histoire d'avoir de quoi tenir pour faire la route toute la nuit. La co-pilote aidée de son mari malin et bricoleur va à la pêche aux clés, les récupère au bout d'un improbable bâton fabriqué avec un manche à balai une grosse aiguille tordue en crochet et du scotch, abandonne enfants et maris pour rouler toute la nuit jusqu'à Sainte Maxime, avec ses deux copines. Dans la grosse et belle voiture les trois poufs, au téléphone avec Ana qui joue son rôle dans la petite et vieille voiture. Mais mine de rien, Ana va plus vite que nous dans sa poubelle ... . Arrivées à Sainte Maxime vers 6h30 du mat, direction les vignes du Plan de la Tour, sieste, marché coloré, plage plage plage... Entre filles. Enfin, entre poufs. Magazine, soleil, plage privée, poisson au bord de l'eau... Vue sur des jet ski qui passent comme des fous au large. Anna ?? C'est toi ???

 Chris

 

Sans doute si à l'arrière du jet ski il y a une fille qui saute dans tous les sens, à la moindre vague, au moindre virage : "mais il le fait expres c'est pas possible, il va finir par me noyer". Rien de tel que l'arrière d'un jet ski pour apprécier des bras musclés et des cuisses musclées et un dos musclé et des épaules musclées. Moi d'habitude si grande, j'ai l'impression d'être une toute petite chose fragile prête à m'envoler. Je découvre un truc nouveau dont je vais très vite devenir accro : la sensation de glisse, les yeux qui piquent à cause de l'eau qui est salée et du soleil qui tape, les sauts qui font peur et globalement de quoi j'ai l'air moulée dans un shorty... 90 km/h sur l'eau, c'est un truc incroyable, 110 ça devient dangeureux : accrochée à mon pilote, je ne peux pas faire autrement que de le trouver terriblement fort et courageux. De retour à la maison, l'opération déssalage terminée (au jet d'eau pour le jet, à la piscine pour moi) il sera grand temps de profiter du rosé local. Face à la mer, sur fond de musique lounge, je regarde tantôt mon pilote, je lui souris, et tantot la direction de Sainte Maxime, je pense aux filles. Dîtes les filles, vous vous ennuyez pas trop sans garçons à proximité ? 

 Anna

 

Pas trop ça va : on en profite pour faire des tests de séductions dans les magazines et pour parler de nos vies sentimentales respectives qui, il faut bien le dire, ne sont pas de tout repos. Alors pour oublier on attaque au rosé très tôt et on enquille très tard. Et puis on se fait des menus fraîcheurs, genre salades parce que c'est bon pour la santé, mais avec aussi, parce qu'on a faim à force, des pates fraîches achetées au marché à un gentil garçon, un italien, avec lequel on communique par signes pour comprendre combien de temps il faut les faire cuire, les pates. Parce que le garçon, il parle pas français, c'est un vrai de vrai Italien. Et ses pâtes aussi d'ailleurs. Et puis on s'ennuie pas non plus parce que on a des nouvelles quand et quand d'une pouf de l'autre côté de la baie qui vit la vie de chateau entre des bateaux, des piscines et des jet ski. Et pas bégueule, elle nous invite d'ailleurs à un grand barbecue le samedi soir. Avec du rosé. Evidemment.

Chris

 

Enfin ce n'est pas vraiment moi qui invite c'est dire l'hospitalité de mon pilote de jet ski. Comme on est bien sous les arbres à siroter l'apéro. Comme on est bien face à la mer à lécher la crème d'une tropézienne authentique sur le bout d'une cuillère. Comme on est bien à discuter dans la fraicheur d'un tout petit mistral. Jusqu'ici, c'était pas trop mon genre d'aimer les vacances, non moi je préférais mon ordi, mes réunions, mes clients, la création. Je crois que je suis en train de changer d'avis. Franchement, il faudrait être dingue pour vouloir remonter à Paris. Comment ça les filles ? Vous allez pas prendre la route de nuit ? Alors que vous pourriez rester ici et rentrer lundi sur Paris ? Quoi, la capitale devrait bien survivre sans nous un jour de plus non ? Parce que demain, on sort le bateau, on prend l'apéro sur l'eau, on fait les filles épatées devant les garçons qui font la course en jetski, on cuisine pour quinze personnes des pommes de terre et des chippos, on moule près de la piscine, on passe de l'indice 20 à l'indice 10, on compare nos french manucures...

 Anna

 (LA PROCHAINE FOIS, LA POUF VIP AU CONCERT DES STONES...)

 

14:20 Publié dans Vacances de pouf | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vacances, week end

30 juin 2006

De Saint Raphaël à Francfort il n’y a qu’un pas…

« Toi, c’est pas possible, tu as du usurper la vie de quelqu’un d’autre, peut être même celle d’un mec » s’est entendue dire la pouf ce matin même.

 

Parce qu’il faut bien le reconnaître, depuis quelques temps, la pouf n’a pas de raison de se plaindre, pas même un peu pour le principe.

 

La pouf part en week-end d’abord, en vacances ensuite, comme il se doit et comme la saison s’y prête. Saint Raphaël c’est la toute dernière trouvaille de la pouf ! Certes, les puristes diront que Saint Raph’ n’a pas le glamour de Cannes ni le charme de Saint Trop mais la pouf s’en moque : ces soi-disant puristes ne doivent sans doute pas connaître le quotidien du coté de la Pointe des Moines. Petit déjeuner sur la terrasse, face à la mer avec des croissants de chez Bodino. Farniente au bord de l’eau au milieu des rochers ou près de la piscine. Apéro sous les arbres, dîner en grande tablée bouclé par une authentique tropézienne (deux parts, j’avoue, et à chaque fois) et surtout, aucun enfant dans les environs (oui, parce que les enfants, la pouf trouve ça mignon, autant que les chiots c’est dire, mais elles trouvent ça aussi volontiers fatiguant et ou exaspérant) Voilà pour le cadre. Et comme aucun catalogue de vacances ne saurait être complet sans une description des activités à disposition : ballade en bateau du coté des Vielles, sortie musclée en jet ski (et là la pouf s’accroche sérieusement, parce que ça secoue volontiers l’arrière d’un jet ski, mieux vaut partager une certaine intimité avec celui qui conduit tant il faut le serrer entre ses jambes et s’agripper à lui) ou mariage (mais ça c’était seulement le week-end du 10 juillet)

 

 

Saint Raph’ ou la bonne adresse incontournable de la saison. D’ailleurs, la pouf y aurait bien passé tous ses week end si elle n’avait dû, durant le dernier, descendre à Cannes pour le festival international de la publicité (des centaines de publicitaires parcourent la Croisette, chassant le Lion – l’équivalent de la Palme dans le métier – et enchaînant les soirées débridées des maisons de production)

 

Mais bon, « il n’y a pas que la Cote d’Azur dans la vie » se dit la pouf. Et c’est bien pour ça que ce week-end, elle a accepté l’invitation de la Fifa pour Francfort et aller voir jouer les Bleus dans un quart qu’elle espère aussi inouï que le huitième.

 

 

19:50 Publié dans Vacances de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

11 mai 2006

LA POUF A VAL

Comme il se doit. Comme chaque année, à la même époque. Soit quand le beau temps revient un peu, que les envies de revoir la mer se profilent, quand les terrasses réapparaissent et qu’il y a des gens qui gardent leurs lunettes de soleil sur le nez jusqu’au soir, simplement parce qu’il faut bien s’y habituer de nouveau (et alors, l’année dernière on revisitait la Rayban Pilotte, cette année ce sont les Mouches et ça n’a rien à voir)

 

Comme il se doit. Comme il ne peut en être autrement parce que ce n’est pas encore la saison de Deauville et que la Sologne, on l’a fait tout l’hiver, la pouf répond à cette invitation codée :

« Tu fais la fermeture bien sûr ?

- Bien sûr ! »

La pouf, la fermeture, ça fait des années qu’elle la pratique parce que la pouf, c’est une initiée. Elle sait, elle, choisir le bon moment : quand il fait enfin chaud, quand c’est un peu moins bondé, quand c’est un peu plus décontracté.

 

Alors la pouf, pour la dernière fois cette saison, emballe comme elle peut dans son grand sac son pantalon, le noir un peu baggy, ses gros pulls, des noirs aussi, et sa doudoune, noire pareille. Parce que l’ensemble, elle le sait, va lui donner un look d’enfer sur sa planche de snow ce week-end. Et de prendre Gare de Lyon son train pour Bourg Saint Maurice, sans changement comme ça on se retrouve déjà, entre gens qui y vont. Et à destination, la pouf évite comme elle peut les autocars Martin qui montent à la station, elle préfère qu’on vienne la chercher.

 

Et puis c’est Val d’Isère, les 3 derniers jours d’ouverture. La pouf aime le ski de printemps, pas avant 10h00 si il a gelé, pas après 14h00 sinon c’est « de la soupe » comme on dit, la neige est toute pleine d’eau (la neige est toujours pleine d’eau se dit la pouf, mais là plus que d’habitude) La pouf aime les grandes ballades en hors piste, les déjeuner qui durent avec un peu de rosé, et puis non on ne retourne pas sur les pistes, il est trop tard, on est plus très clairs. La pouf aime les restos qui n’ont plus rien de ce qu’il y a sur la carte, parce que vous comprenez, on ferme, on ne va pas remplir le frigo. La pouf aime les apéros au bar de l’hôtel, où on croise des jeunes parisiens venus se détendre et des vieux pisteurs venus se détendre pareil. La pouf aime le Graal, le set disco durant lequel elle danse sur Dalida et Claude François. La pouf aime bien la bande de potes, là à la table juste à coté, ils ont l’air cool presque autant qu’ils ont l’air sexy. La pouf aime bien la vodka Red Bull avec de la « neige pilée », c’est plus chic. Elle aime bien danser 3 heures dans ses chaussures de snow sur le terrasse de le Fruitière et le dernier album de Bob Sinclar, en buvant du champagne et juste avant de redescendre par les pistes, parce que, la pouf se la joue un peu sur son snow, surtout si elle est éméchée.

 

La pouf aime vraiment bien la bande de potes, copains d’enfance venus entre garçons se retrouver. Elle leurs trouve un peu plus de classe qu’aux pisteurs, maintenant saouls, après deux jours de fête. La pouf aime bien avoir l’air sophistiqué en jean et basket, simplement parce qu’elle est à la montagne. La pouf aime bien « tuer le cochon », enfin le goûter une fois passé à la broche et avec de la polenta sur la place du village. La pouf aime décidément bien cette bande de potes, elle leurs trouvent à tous un petit quelque chose, surtout au grand là, non pas celui là l’autre, il a l’air drôle. La pouf aime bien la sensation de désespoir qui l’envahit à 11h00, sur le télésiège, parce qu’il a fallu aller skier avec les neveux. La pouf aime vraiment beaucoup ce qui est devenu sa bande de potes. Encore que, elle aime aussi les trois là bas dans le fond qu’elle a souvent croisé durant ces 3 jours dans la station. La pouf hésite.

 

Et c’est bien pour se faire une idée plus précise qu’elle reviendra l’année prochaine, la pouf, à la fermeture de Val d’Isère.

 

Anna.  

 

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