23 juillet 2009
New York, New Flop...
La pouf a rencontré en mai un jeune homme. A New York. Crush. Cocon-cocon-cocon-cocon (comme dans Dirty Dancing). De retour à Paris : le crush décide avec la pouf que se revoir pourrait valoir le coup... Hiiiiiiii !!! Et fonce la pouf !!!!!
Qui est donc retournée à New York pour passer 5 jours avec son joli trader. 5 jours où la pouf a été traitée comme une princesse. D'abord, la classe, c'est que Mister T (comme trader) est venu la chercher à l'aéroport dans SA voiture, ce qui est assez exceptionnel pour un new yorkais. Et Mister T lui a dévoilé leur destination surprise du week-end : les Hamptons... "So chic", se dit la pouf, qui ne peut s'empêcher de repenser à Sex & the City...
Et les retrouvailles, c'est trop merveilleux... Mister T est tout à fait comme dans son souvenir. Un peu silencieux, mais attentif, toujours aussi joli et gentil, et qui sent toujours aussi bon... la pouf, il faut le savoir, est extrêmement sensible aux odeurs... l'odeur est extrêmement significative de la personnalité des hommes. Sisisi. C'est vrai. Faites le test...
Dans les Hamptons, une jolie propriété georgienne avec son beau jardin, sa jolie piscine et sa propriétaire un peu barrée et très émechée les accueille. Dans la chambre, un lit de princesse... avec un ciel de lit, comme dans les contes de fées. La pouf est pudique, elle passera sous silence le programme de cette nuit de retrouvailles. Mais bon. C'était "Waouh!"
Le réveil avec le petit déjeuner au soleil dans le jardin le lendemain, suivi par une session plage de sable blanc et mer à 18° valait le déplacement. Promenades, crustacés en repas, découvertes de lieux magnifiques et de restaurants hautement improbables dans le niveau de kitsch, paysages, siestes dans l'herbe... en deux jours, la pouf se dit que décidément, ça vaut la peine de se jeter à l'eau pour pouvoir vivre de si jolis moments.
Retour à New York, journées passées avec les copines, soirées passées avec Mister T, le temps passe trop vite. Et au moment de rentrer à Paris, la pouf se dit que "Vraiment, même si ça ne dure pas plus que ces quelques jours, c'est une histoire qui aura été bien vécue."
Back in Paris. Phase de réflexion. Question. Cette histoire a-t-elle un avenir ?
La pouf pense que oui. Mais Mister T pense que 6000 kilomètres, c'est trop loin et ne veut pas se lancer dans l'aventure... du coup, lui, il dit non. Et l'histoire s'arrête donc là. Sur de jolis souvenirs et un peu de regrets. Too bad... but no regret. Positive attitude.
Mais "Quand même" se dit la pouf : "Monsieur sexy, Mister T... tous ces hommes qui ne savent pas apprécier à sa juste valeur la chance qu'ils ont de tomber sur une pouf... c'est à n'y rien comprendre !! Où sont passés les hommes ??? ceux qui osent ??? ".
Et là, la pouf se pose et se demande si en fait le problème ne viendrait pas d'elle...
".... Meuh non! La pouf est un trésor. Les hommes sont tous aveugles. C'est tout."
Cris (the-no-regret-and-so-self-confident-pouf)
13:54 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : new york, hamptons
31 mars 2009
La pouf a 30 ans : J-2
Juste pour patienter...
Espérez un post pour le 2 avril : il racontera comment la pouf a dignement fêté son passage à la trentaine...
Plus que 2 jours !!!
Cris
13:14 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18 février 2009
Le Personal Trainer
Depuis mon dernier post, la pouf que je suis n'a pas eu le temps de travailler sur ce voyage à New York. Ana non plus. Ce qui d'ailleurs n'aura certainement pas échappé à votre esprit aiguisé et votre sens de l'observation acéré.
Figurez-vous qu'entre temps, j'ai payé une cotisation à un club de sport. Enfin... une salle de sport plus précisément. Cet espace meublé de machines de tortures, d'écrans tv, de tapis de course, de vélos d'appartement... tous ultraperformants, suréquipés en informatique et en électronique, gravés de termes barbares tels "électrocardiogrammes", "abduction", "ischio-jambiers", "glutéaux"... Sur toutes ces machines alignées comme à l'armée pour que ça ne fasse pas désordre, des hommes et des femmes en nage s'infligent les pires tortures. Volontairement. Et moi, je les ai rejoints. Voilà. C'est dit. Mais pourquoi me demanderez-vous ?
Parce que le temps passe : il faut regarder les choses en face je ne suis plus aussi performante qu'il y a 4 ans, lorsque ce blog est né. Ce n'est pas tant que j'ai fait du gras que j'ai pris du mou. Si je laisse les choses aller à vau-l'eau, dans un an ou deux, max, je vais me retrouver avec deux paires de seins sur lesquels des bras aplatis s'étaleront mollement tandis que l'attraction terrestre se fera nettement plus forte au niveau du bas du dos. Bref, en bonne pouf, j'ai décidé de réagir.
Et du coup j'ai rencontré Christian, Personal Trainer (avec l'accent). Ce club formidable propose à l'inscription trois séances de coaching pour évaluer la capacité physique du "nouveau membre", et lui établir un programme d'entrainement personnalisé. Très chic. Sisisi. Dès le lendemain de mon inscription donc, je reçois un appel de Christian, nous prenons rendez-vous pour une première séance de "personnal training".
Arrivée à la salle de gym, je découvre un grand black bodybuildé. Christian donc. Au bout de 10 minutes de conversation pour établir mon "profil", Christian m'avoue être souvent en déplacement en Espagne "pour le travail parce que je coache aussi des stars..." et avoir déjà travaillé pour M6. Au bout de 30 minutes, je décide que vraiment, vraiment Christian est un coach parfait. Il est aussi gonflé et creux qu'un ballon d'hélium, mais nettement plus causant. Et comme il n'attend pas vraiment de réponse de ma part, je peux garder mon souffle tandis que je cours comme je peux sur un tapis roulant technologique qui penche à volonté comme si j'étais à la montagne. Tuant.
Mais le mauvais point c'est qu'en découvrant mon exceptionnelle capacité de récupération Christian déclare, à mon grand désespoir :
- C'est bien tu récupères super vite, on va pouvoir faire des tout petits temps de récup'.
- ... ... Ah ben non, moi j'y tiens à mes temps de récupération bien longs !!!
- Non, mais tu verras c'est super pratique. Tu progresseras beaucoup plus vite.
- ... ... ...
Il est un peu trop enthousiaste en fait le Christian. Me fait peur...
A la troisième session, je découvre enfin mon parcours sportif final : course pour s'échauffer, haltères (mais légères) pour éviter les bras mous, piétinements très très très rapides entrecoupés de sauts latéraux très fatiguants, exercices d'équilibre sur un demi ballon qui bouge tout seul (très fatiguant aussi) et au final, abdo-fessiers (horriblement douloureux). Tout ça en 1 heure. Avec bien entendu des temps de récupération très courts.Voire pas de temps de récupération du tout d'ailleurs... Mais bon, des exercices très très très efficaces !!! Je repars donc épuisée, crevée, le corps tout entier douloureux, mais tellement contente d'avoir fait ce qu'il fallait pour lutter efficacement contre la loi de la gravité.
Pour ceux qui se demandent si c'est efficace, je peux confirmer : pendant trois jours, j'ai marché comme un cow boy. J'ai évité les talons (trop douloureux pour mes mollets). J'ai mis uniquement des jupes larges pour masquer le côté saccadé de ma démarche dûe à des "grands fessiers", des "quadriceps" et des "adducteurs" bien trop douloureux. J'ai changé de sac à main pour un tout petit, beaucoup plus léger pour épargner mes bras. Et je n'ai pas ri une seule fois. Trop difficile pour mes pauvres abdos... Du coup je me pose la question d'y retourner : certes il existe une expression qui dit qu'il "faut souffrir pour être belle". Je l'avais bien intégrée sur les points suivants : coiffeur, épilation à la cire, épilation au laser (cf le post correspondant). Mais quand même... je ne suis pas sûre d'avoir envie de renoncer aux crises de fou-rire...
Je crois qu'il va falloir que je demande à Christian un nouveau programme un peu plus light. Quand il sera rentré d'Espagne et aura terminé sa session de coaching chez M6. Dans 6 mois ?
Chris
19:22 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, gymnastique
30 juillet 2008
Le lundi au soleil...
La pouf n'aime pas les lundis. Surtout les lundis caniculaires, à Paris, en plein été. Alors qu'on pourrait faire comme tous les gens normaux : avoir des vacances et les passer au bord de l'eau, à faire des siestes en sirotant son verre de rosé, sans savoir quel jour on est et c'est ça qu'est bon...
Non parce que honnêtement, s'il y avait un côté positif à rester à Paris en juillet. Des trucs simples mêmes : moins de monde dans les transports en commun ? moins de boulot à l'agence ? moins d'emmerdeurs dans les rues ? Même pas.
Avant-hier, un lundi d'été comme les autres : après un réveil dans la lenteur et la douleur et une immersion sous une douche pas assez froide au vu de l'intense chaleur qui s'annonce, la pouf se dirige vers le métro. Et là, c'est le début de la fin.
Une légère et ô combien gracieuse glissade/chute dans les escaliers, et la pouf rate son train et gagne quelques bleus aux fesses. Quelques minutes plus tard, le métro suivant arrive enfin. Là problème : comment faire pour monter dedans ?
En effet, histoire de coller dès le début de la semaine une ambiance cordiale et sereine aux "usagers", la ligne annonçait "des problèmes de signalisation" avec pour conséquence un "trafic très perturbé"... On s'en serait d'ailleurs douté au vu du monde se pressant sur le quai. 25 minutes et 2,5 mètres grignotés plus tard, la pouf réussit tant bien que mal à s'encastrer entre un sac vert et violet de très mauvais goût et un dessous de bras pas très frais.
Quelques stations plus tard, suante et de fort mauvaise humeur, la pouf enchaîne avec son bus. Tout aussi plein. Cette fois-ci, après avoir testé la solidité d'une semelle en bois sur son pied à nu (c'est solide) et s'être rapprochée d'une mamie raleuse et d'un jeune revanchard qui ont passé le trajet à se guetter d'un air méfiant, la pouf arrive à son travail. 1h30 après être partie de chez elle.
Contre la fenêtre qui fait la longueur de l'open space où travaille la pouf, le paysage la rassérène. Non c'est vrai : au moins j'ai une jolie vue. Se dit-elle. Mais la pouf déchante vite. Orientée plein sud, le soleil chauffe de toutes ses forces une pièce étouffante, la climatisation ayant eu ce jour-là la bonne idée de tomber en panne... Et la journée ayant été caniculaire (+35° à 18h30), on imagine sans peine l'état physique à la sortie de la pouf qui, loin de toute idée d'élégance, ne rêve plus que d'eau, sous toutes ses formes mais à basse température, et rêve de plonger nue dans la Seine, rien qu'un moment. Mais il est temps de rentrer...
Et re-chaleur, re-transports, re-odeurs, re-douleur...
Vous l'avez bien compris, la pouf n'est pas encore en vacances.
Et vraiment. Vraiment. La pouf n'aime pas les lundis d'été à Paris.
Chris
11:00 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28 juillet 2008
Finalement, on est bien peu de chose…
Assise sur le rebord de ma baignoire, les doigts tricotant une mèche de cheveux, les yeux perdus dans le vide, la pouf que je suis réfléchit intensément : j’ai la mémoire qui flanche, sans doute suite aux ravages causés à mon cerveau par le trop grand nombre de verres de vodka bus tout au long de mon existence. Ou presque. <!--[endif]-->
Très concentrée, je fouille mes plus lointains souvenirs, remontant même jusqu’à l’époque joyeuse de mon enfance : moi en tutu me rêvant danseuse étoile… moi en bottes caressant la crinière de mon poney Norgan… moi en palmes, m’imaginant déjà océanographe du bout du monde… moi avec le vieux Nikon de Papounet me rêvant grand reporter… moi et mon Dalloz, juriste de stature internationale en devenir… J’égrène un à un tous ces rêves un jour caressés.
Les minutes passent, vraiment je cherche, je me torture mais rien n’y fait : je ne me rappelle pas avoir un jour espéré, dans le secret de ma chambre d’ado, de pouvoir ramasser les chaussettes de sport de mon amoureux, des en coton toutes blanches qui peluchent, des roulées en boule et traînant là par terre depuis 6 jours.
Non, je ne me rappelle vraiment pas avoir un jour caressé ce rêve là.
Anna
19:30 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : quotidien, couple, fanfare
23 juillet 2008
Essayage.
Je ne sais pas comment sont faites les lumières des cabines d’essayage de l’espace maillots de bain au Printemps de la Beauté, mais tout à l’heure, mes fesses me sont apparues dans le miroir totalement sublimissimes. Simplement canon ! Mes fesses telles que toute ma vie je les ai rêvées.
Bien sûr je n’ai pas la naïveté de croire que cette apparition doit tout à la stratégie mise en place cette saison, labeur monumental pour être magnifique en bateau cet été et que j’ai déjà narré ici. Non seulement je ne suis pas naïve à ce point mais surtout, ce matin encore, je pouvais constater dans la lumière de mon dressing que mes fesses n’étaient pas à ce point sublimissimes. Pas si mal, ouais, mais certainement pas à ce point sublimissimes.
Dans ma cabine donc, au fin fond du Printemps de la Beauté, j’ai pensé l’espace d’une seconde que PetitChéri avait pu sciemment lui aussi trafiqué les lumières du dressing pour que chaque matin, en m’observant grâce à un habile jeu de miroir, je décide de maintenir mes efforts.
Et puis j’ai immédiatement chassé cette horrible idée pour profiter pleinement de l’instant : mon booty comme jamais dans un joli maillot Roxy, mon booty trop sexy dans un joli maillot Huit, mon booty franchement pas mal dans un maillot une pièce Rikiel. C’est dire.
Joie, bonheur, allégresse, contentement, je me dis. Mes seins sont encore trop petits mais sans doute est-ce là aussi un effet d’optique de la cabine magique qui rétrécit tout.
Anna
10:55 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : maillot, plage, fesses, shopping
04 juillet 2008
Préparer l'été.
La pouf, devant la glace du dressing, post crème hydratante teintée : « Dis, tu trouves que je suis moins bien cette année que l’année dernière ? »
PetitChérie, méfiant : « … »
La pouf, insistante : « Ben quoi ? Tu dis rien parce que t’a peur de me vexer ? »
PetitChéri, prudent : « Mais non petit choux, tu es bonnasse pareil »
La pouf, dans un cri de douleur suraiguë : « J’en étais sûr ! ça marche pas du tout ces gélules débiles »
Quand la pouf était ado, les choses lui paraissaient plus simples : ELLE la dernière semaine du mois de juin affichait en couverture « Perdez 8 kg en 6 jours » ? » Aussitôt sa mère et sa sœur s’affamaient et on en parlait plus.
Aujourd’hui, maintenant que tous les féminins ont banni les régimes et qu’il n’est plus question que du bien-être de la femme, dès le mois de mai c’est l’enfer pour la pouf et le bonheur des marques :
- Un repas c’est des céréales et des légumineuses à volonté (Gerblé) avec en dessert un smoothie anti-oxydant (Tropicana)
- A raison d’un litre tous les jours, les boissons drainantes ont remplacé le café (3 Chênes)
- Le matin, 2 gélules pour préparer sa peau au soleil (Oenobiol)
- Et le soir, 2 gélules pour lutter contre la rétention d’eau (Forté Pharma)
- Tous les jours c’est Yoga sur la Wii
- Pour les jambes, une crème hydratante teintée (Mixa)
- Pour les fesses, une crème pour polir les capitons (BodyTonic de Garnier)
- Des épaules au nombril, une huile sèche parfumée (Nuxe)
- Une fois par semaine, un masque réparateur et nourrissant cheveux (Fekkai)
- Et tous les jours, une douche froide, une demie-heure de marche, des exercices de respiration…
C’est à se demander quand même si au nom du bien être et de la liberté, la condition de la pouf n’aurait pas un peu régressé…
Anna
11:35 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : régime, minceur, beauté
21 décembre 2007
La Pouf et Monsieur Sexy - Episode 3
Ca la turlupine quand même pas mal la pouf cette histoire... Surtout que dans la soirée, elle n'a pas de nouvelles. Ni le lendemain. Le mardi arrivant, elle se dit que Monsieur Sexy est vraiment un sagouin. Et elle part dîner chez Ana.
A son retour, dans le taxi qui la ramène un peu éméchée vers 1 heure du matin, elle reçoit un texto. C'est Monsieur Sexy. Ahhhhh. Quand même ! Il aura mis le temps le garçon. Elle sourit, contente, et lit le texto : "Tu dors" ? C'est un peu court jeune homme, se dit la pouf...
Réponse : "Non, je rentre chez moi je suis dans le taxi".
Monsieur Sexy : "Passes...".
Bon là, pause. C'est non seulement court mais en plus sacrément gonflé se dit la pouf.
Qui, malgré l'insistance de Monsieur Sexy, rentre se coucher sagement dans son lit. Echanges de textos jusqu'à l'extinction des feux. Et la pouf se dit : on verra bien. Il devait avoir un peu trop bu.
Deux jours se passent. Pas de nouvelles. Mais un matin, à son réveil la pouf déchiffre un nouveau sms, arrivé pendant la nuit. A 2 heures et demi du matin : "vivante ?". Plus amusée qu'énervée, la pouf répond par mail : "Vivante oui, mais après 2 heures du matin, le jeudi, en général, je dors..." A la réflexion, on se dit quand même qu'un type incapable de passer un coup de fil (il préfère les sms), incapable de se souvenir de son existence pendant la journée, capable de donner signe de vie au moment T mais pas de proposer de rendez-vous en bonne et due forme n'est sans doute pas très fréquentable. Tout sexy soit-il.
Le vendredi soir, en sortant d'un dîner Star Ac' avec une copine, à minuit et demi, un sms confirme ses pires craintes. "Tu es chez toi ?" Son sang ne faisant qu'un tour, la pouf répond sèchement un texto bien senti : "Je rentre. Je ne suis pas un jouet qu'on peut activer à volonté, quand l'envie t'en prend. Je suis d'accord pour te revoir, mais que les choses soient claires : à la lumière du jour et à la verticale".
Immédiatement, Monsieur Sexy s'excuse platement... par sms..., promet qu'il n'a jamais voulu donner cette impression mais qu'il a très envie de la revoir et qu'il l'appellera le lendemain pour rendez-vous le dimanche.
Non mais.
Samedi, fidèle à sa parole, Monsieur Sexy appelle pour fixer le rendez-vous : le lendemain, après son brunch la pouf l'appelle pour lui dire où elle est et comment ils se retrouvent. Pas de problème. Il a hâte. Yessss !! Se dit la pouf. Faut jamais se laisser faire, ça confirme ça confirme.
Mais le lendemain, après le brunch, Monsieur Sexy ne répond pas. Direction le cinéma parce que la pouf ne va quand même pas passer sa journée à attendre un signe de vie d'un Monsieur très Sexy peut être mais pas très fréquentable sûrement. A 18 heures, coup de fil de Monsieur Sexy qui s'excuse (encore !) platement : il ne s'était pas réveillé. Et il est encore plus désolée, c'est trop tard pour aujourd'hui : il a un dîner de boulot (c'est le cinéma ça, les dîners de boulot le dimanche soir). Mais il la rappelle dans la semaine. Sans faute.
Pour tout vous dire, ça ne lui fait plus ni chaud ni froid, à la pouf. Non parce que même si elle n'aime pas les hommes paillasson, la pouf aime bien se faire traiter comme une princesse. Et visiblement Monsieur Sexy, il ne sait pas faire. D'ailleurs la preuve : ça fait maintenant plus de 3 semaines, et Monsieur Sexy n'a toujours pas rappelé. Alors sexy d'accord. Mais décidément, pas du tout fréquentable. Et la pouf se dit qu'au fond : elle l'a échappé belle... On se console comme on peut.
Cris
11:10 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
13 décembre 2007
La Pouf et Monsieur Sexy - Episode 2
Prête à relever le défi donc la pouf envoie son mail. Elle laisse passer un, deux, trois jours... rien. "Pff" se dit la pouf. "Encore une grande gueule". Juste pour la faire mentir, le samedi suivant, la pouf reçoit un email. De Monsieur Sexy. Sisisi.
Extase de la pouf. Monsieur Sexy lui proposait de se voir le week-end même. Ce que la pouf aurait sûrement accepté si elle n'avait pas attendu le lundi pour ouvrir la fameuse boîte mail. Mais trop contente d'avoir marqué Monsieur Sexy, la pouf lui répond qu'elle est prête à le voir dans les jours qui viennent. Pas de réponse de Monsieur Sexy.
"Décidément! Pour qui il se prend celui-là!" se dit la pouf, pas habituée à tant de désinvolture... Du coup elle envoie un mail incendiaire à Monsieur Sexy, déterminée à lui expliquer qu'on ne prend pas les poufs avec du vinaigre. Ni une ni deux, dans les 10 minutes la pouf reçoit un email se confondant en excuses... et un appel de Monsieur Sexy. Une voix très grave, très sexy (l'alcool n'avait pas tant embrumé que ça l'ouïe de la pouf) se confond en excuse et propose de se voir le samedi suivant. Enfin, le dimanche parce que le samedi la pouf était déjà prise comme elle l'explique sans aucun détail à Monsieur Sexy. C'est vrai quoi. On n'est quand même pas aux pieds d'un homme qui se fait un peu trop désirer pour être honnête...
Le dimanche arrive, Monsieur Sexy appelle en expliquant qu'un impondérable lié aux grèves l'oblige à repousser le brunch en verre en fin d'après midi, qu'il est très désolé et tout et tout. La pouf qui était toute patraque de sa soirée de la veille se dit qu'après tout, ça n'est pas plus mal : une bonne sieste pour être à son avantage, rien de tel. Monsieur Sexy doit passer la récupérer en voiture (un parisien qui a son permis c'est quand même un plus) vers 17 heures.
A 17 heures, appel de Monsieur plus si Sexy, décidément jamais dans les temps, expliquant qu'il sera là dans 30 minutes. Une heure plus tard, appel de Monsieur quand même de moins en moins sexy, informant la pouf qu'il l'attend en bas, dans une smart. Bon. Pourquoi pas. Un peu déçue quand même, la pouf descend et se retrouve dans une toute petite voiture avec un grand grand gabarit... non si... quand même... SUPER SEXY !!!!
Dans la toute petite voiture que Monsieur Sexy faufile avec adresse dans la circulation dense d'un dimanche de grève à Paris, la conversation prend tournure. Monsieur Sexy travaille dans le cinéma. Il est producteur. Il est créatif. Il est voyageur et a vécu quelque temps en Amérique Latine. Il est curieux. Monsieur Sexy est un ancien Khâgneux. Il a de la culture. C'est un ancien d'école de Commerce et a travaillé avant quelques années en banque d'affaire. Il a le sens pratique. Monsieur Sexy n'a jamais été marié, il n'a pas d'enfant, il est célibataire. Wouah... "Alors là", se dit la pouf, "j'ai déniché le gros lot. Où est le piège ?".
Attablés autour d'un verre au fond d'une brasserie parisienne bruyante mais chaleureuse comme il y en a tant, la pouf et Monsieur Sexy se racontent leur vie. Rigolent. Se sourient. Bref, comme dirait l'autre, le courant passe... Petite ballade dans Paris, en direction de leurs lieux de vie, puisque Monsieur Sexy a le bon goût de vivre à une dizaine de minutes de marche de chez la Pouf. Encore un bon point.
Et puis il faut bien le dire... Monsieur Sexy embrasse tellement bien... se dit la pouf qui se laisse faire avec beaucoup d'enthousiasme.
En la quittant, Monsieur Sexy lui déclare "On s'appelle dans la semaine". Ah. Ca, la pouf ne l'a pas vraiment vu venir.
Non parce que d'habitude, dans ces cas là, le garçon a plutôt tendance à dire "Quand est-ce qu'on se revoit ?". Non ? Bon se dit la pouf, je vais recevoir l'appel de la semaine aujourd'hui ou demain au plus tard...
Chris
13:45 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07 décembre 2007
La pouf et Monsieur Sexy - Episode 1
Tout a commencé à Deauville, au Casino. Monseigneur était là, Ana et Petit Chéri bien sûr et l'ami Bertrand aussi. A manger des fruits de mer, gagner de quoi s'offrir quelques bouteille de champ' à la roulette, et offrir à Ana pour son anniversaire une montre sublime et des chaussures rouge verni à se damner...
Une soirée comme on les aime. A manger des bulots et des écrevisses, rire avec le serveur trop gentil, sortir des énormités qui ne font rire que nous, rencontrer de nouveaux amis au Casino : deux gentils Lillois que Monseigneur a débusqué lors d'un coup gagnant à la roulette. Des Lillois ébahis par la prestation de Monseigneur et qui n'ont rien trouvé de mieux à dire à la fin de la soirée que :"Y'avait une vedette... fallait qu'on tombe sur elle". Monseigneur, c'est pour ça qu'on t'aime. Tu es bien la seule personne au monde pour laquelle l'attribution de "vedette" va comme un gant...
Un peu éméchées par tout ce bon champagne, égayées par les victoires de Monseigneur, les deux poufs n'ont finalement pas perdu tellement d'argent aux machines à sous et décident avec la petite bande n de descendre au sous-sol du Casino, chez Régine. Il est environ 2 heures du matin, et vraiment, les poufs sont encore tout à fait dignes.
Une heure plus tard débarquent une bande d'une dizaine de personnes, très gais et bon esprit. Au milieu, un grand jeune homme, terriblement sexy. Les deux poufs se regardent et Ana souffle à Chris : "C'est Monsieur Sexy. Et ma poulette, il est pour toi, crois-moi".
Et à 4 heures du matin, en effet, Chez Régine terminant la musique, Monsieur Sexy se dirige vers Chris d'une démarche très sexy (la 3ème personne rend la narration plus dynamique : n'y voyez aucun effet d'égo bizarrement dimensionné de ma part...) et, après l'inévitable série de compliments sur les yeux, la manière de danser etc., lui glisse dans la main sa carte de visite en murmurant : "J'ai très envie de te revoir. Je n'ai rien pour écrire ton numéro mais envoie moi un mail ?". Inutile de dire que la Pouf, toute émoustillée, promet d'envoye le mail. Parce qu'un homme aussi Sexy, c'est un vrai challenge.
Pour vous faire une idée, il faut que je vous décrive Monsieur Sexy :
- Monsieur Sexy est grand. Si. Plus d'1,90, c'est grand. Même sur des talons de 10 cm.
- Monsieur Sexy a les yeux verts. Il a aussi des cheveux bruns en bataille. Pas parce qu'ils sont coiffés en bataille. Parce qu'ils sont comme ça naturellement.
- Monsieur Sexy porte bien les vêtements. N'importe lesquels. C'est le genre d'homme sur lequel un t-shirt H&M à l'air d'avoir été acheté chez Kenzo.
- Il a une barbe naissante. Ca aussi, c'est sexy.
- Monsieur Sexy a 35 ans. Et travaille dans le cinéma. Et Monsieur Sexy a une voix grave. Terriblement sexy, elle aussi.
Pour résumer, Monsieur Sexy, c'est du lourd. Comme on dit.
Mais la pouf, ça ne lui a jamais fait peur les défis. Alors elle s'est dit "allons-y". Trois jours plus tard donc (pas trop tôt, ni trop tard), devant son ordinateur, la pouf rédige un mail, juste ce qu'il faut :"pour faire suite à soirée écourtée chez Régine pour cause de fermeture, un verre avec plaisir."
Et c'est là que ça se corse....
Chris
19:25 Publié dans Vie de pouf | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : Monsieur Sexy, Chez Régine

